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Jacques-Joseph de Cathelineau est le huitième enfant de Jacques Cathelineau, dit «le Saint de l'Anjou», premier généralissime des armées vendéennes pendant la Révolution française, et le seul fils à lui avoir survécu.
Pendant sa jeunesse, Victoire de Donissan, veuve du marquis de Lescure et future marquise de La Rochejaquelein, le prit sous sa protection.
Tisserand de profession, il entra dans l'armée en 1815, sous la Restauration, en qualité d'officier. Il intégra en 1827 la Garde royale de Charles X, où il fut surnommé «le Saint de la Garde», surnom proche de celui de son père. Il démissionna de l'armée en 1830, refusant de prêter serment au nouveau roi Louis-Philippe.
Jacques-Joseph de Cathelineau fut anobli (une particule a été adjointe à son patronyme) sous la Seconde Restauration par ordonnance du roi Louis XVIII en date du , suivie de la délivrance le de lettres patentes[1], avec règlement d'armoiries[2], en considération des mérites de son père Jacques Cathelineau.
Sa dépouille fut d'abord ensevelie auprès de celle de son père dans la chapelle Saint-Charles, communément appelée «chapelle Cathelineau», à Saint-Florent-le-Vieil en Maine-et-Loire. Ces deux dépouilles furent ensuite réparties entre ce premier tombeau et un second en l'église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges, où elles furent rejointes en 1896 par celle du fils de Jacques-Joseph, le général Henri de Cathelineau.
Notes et références
↑ Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIesiècle, 2002, page 58.
↑ Les armoiries concédées sont: «D'azur, à un étendard d'argent, monté d'or, chargé d'un cœur de gueules, sommé d'une croix du même».