Passionné d'aviation, il rentre le au service de l'Aéronautique militaire, devient chef d'escadron le et débute la Première Guerre mondiale à l'État-Major de l'Armée de Châlons-sur-Marne en . Le , il rejoint le sous-secrétariat d'État de l'Aéronautique. Promu lieutenant-colonel le dans le 207e Régiment d'Artillerie, il commande en septembre le Groupe de Campagne de l'A.D. 60 IVe Armée.
Le , il est nommé chef de la Mission militaire française au Japon (1918-1919). Il est promu Colonel pendant son séjour dans l'archipel en 1919. De retour en France, il est nommé, le , chef de l'Inspection technique de l'Aéronautique, classé à l'état-major particulier de l'Aéronautique. Le , il devient commandant par intérim de la Brigade de bombardement de jour à Metz et un an plus tard est promu au grade de général de brigade, commandant la 11eBrigade de Bombardement à Metz. Hospitalisé soudainement au Val-de-Grâce à Paris, il meurt le [3].
Références
↑ archives de l'École Polytechnique, Bibliothèque Centrale de l'École Polytechnique
↑ Christian Polak, in Soie et Lumières: l'âge d'or des échanges franco-japonais (des origines aux années 1950), Hachette, 2001
↑ Christian Polak, Sabre et Pinceau, par d'autres Français au Japon, Hachette, 2005