Malouin d'origine, Simon de Belorme était un capitaine marchand. En 1685, il commande “la Marie”, à Saint-Malo. À son retour de Saint-Domingue, il est poursuivi pour avoir introduit du tabac en fraude[1]. Il épouse Marie-Hélène-Eugénie Porée, le à Saint-Malo dont il a deux filles, nées en 1700 et 1701.
Il qui s’établit à Saint-Pierre-et-Miquelon du côté sud du Barachois et devient l'un des principaux exploitants de pêcheries de l’archipel. En 1705, il emploie plus de 80 hommes pour la pêche à la morue.
Lors de l’attaque des Anglais de 1703, il négocie avec eux une rançon de 1200 écus. Une carte anonyme du XVIIesiècle comporte une Pointe de Beller (Belleorme?). Une autre carte anonyme du XVIIesiècle mentionne l’emplacement du «petit réduit bati par le sieur beleorme» et de sa grave. Le plan indique la proximité d’une la chapelle et de nombreux échafauds et bâtiments.
Outre ses fonctions de commandement et d'administration, il mène à bien diverses affaires commerciales pour lesquelles il est représenté à Saint-Malo par sa sœur Françoise Simon, demoiselle du Bois[2] ou demoiselle du Bois-Simon
Il meurt à Saint-Malo, à l’âge de 71 ans et est inhumé le [3].
Notes et références
↑ Archives d’Ille et Vilaine, B, ,juridiction ordinaire de Saint-Malo, liasse des procédures de novembre 1685
↑ Archives d’Ille-et-Vilaine, Amirauté de Saint-Malo, B, p.40, 51 et 56
↑ Paris, Jallobert, Inventaire des registres paroissiaux de Saint-Malo, T III,p.391
Source
Bourde de La Rogerie, “St Pierre & Miquelon, des origines à 1778″, dans “Le Pays de Granville”, Mortain, 1937, p.65.