On sait qu'il a été à Rome au moins en 1626 et 1638[2].
En 1646 et en 1658, il apparaît dans les registres de la guilde de Saint-Luc comme recevant des élèves[2].
Selon Arnold Houbraken, qui l'appelle «Jaques Backereel», il est «l'un de ces Backereelen» et qu'il a travaillé dans son premier volume du Schouburgh[3]. Il le mentionne dans son deuxième volume, précisant qu'il est le premier maître d'Abraham Genoels qui a étudié avec lui de l'âge de onze ans à celui de quinze[3]. Il a aussi été le maître de Franciscus van der Steen(en)[1],[2].
Paysage avec figures et village.
Houbraken rapporte également que la famille Backereel a produit un certain nombre d'artistes et Joachim von Sandrart mentionne sept ou huit membres qu'il aurait connu personnellement[4]. Jacques est l'un des trois seuls membres de cette famille pour qui l'on dispose de documents; les deux autres sont ses frères Gillis et Willem. À noter que selon Willigen, qui se base sur les inventaires de la guilde, de nombreux paysages attribués à son frère Willem sont en fait de Jacques[2].
Jacques Backereel est mort à Anvers entre 1658 et 1678 — le plus probable étant une année proche de 1658, selon le RKD[1].
1 2 3 4 5 (en) Aad van der Willigen, C. Marikje, « Jacques Backereel » dans Dictionary of Dutch and Flemish Landscape and Marine painters working in oils, active before 1725 , 1993-1998.