Jacques Boutault
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| Jacques Boutault | |
Jacques Boutault en 2010. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Adjoint au maire du secteur Paris Centre[1] | |
| – (5 ans, 8 mois et 26 jours) |
|
| Élection | 11 juillet 2020 |
| Maire | Ariel Weil |
| Maire du 2e arrondissement de Paris | |
| – (19 ans, 3 mois et 9 jours) |
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| Élection | 18 mars 2001 |
| Réélection | 29 mars 2008 13 avril 2014 |
| Prédécesseur | Benoîte Taffin |
| Successeur | Ariel Weil (Paris Centre) |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Gennevilliers (Hauts-de-Seine) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Les Verts (1997-2010) EELV (depuis 2010) |
| Diplômé de | École des hautes études en sciences de l'information et de la communication - Celsa |
| Profession | Journaliste |
| Site web | jacques-boutault.fr |
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Jacques Boutault, né le à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), est un homme politique français, membre d'Europe Écologie Les Verts (EELV). Il est maire du 2e arrondissement de Paris de 2001 à 2020.
Parcours politique
Fils d'un garde républicain et d'une couturière, cofondateur du premier Comité d'action lycéen, en 1978 au lycée Joliot-Curie de Nanterre[réf. nécessaire], il a d’abord milité dans des associations comme Droits devant !!, Greenpeace, Les Amis de la Terre ou encore Attac.
Jusqu'en 1996, au sein d'une équipe soudée de journalistes amateurs, il publie La Riposte, un fanzine consacré à la politique, au sexe et à la drogue[2].
Après un diplôme d'études supérieures à l'école des hautes études de l'information et de la communication (Celsa Paris IV-Sorbonne), il exerce durant dix ans comme journaliste (L'Usine Nouvelle, Challenges, Liaisons sociales, Rebondir…). En 1995, il est recruté pour créer le service de presse de l'Unédic puis prend en 1998 la responsabilité du Département communication interne, qu'il quittera en 2009. Il occupe désormais au Pôle emploi un poste de conseiller de la direction générale en développement durable (à temps partiel). Il est le rédacteur du Que sais-je ? consacré à l'assurance chômage.
En 1996, il crée, avec Jean-Paul Maurel, l'association « Bien vivre dans le 2e arrondissement », qui regroupe des habitants attachés à améliorer la qualité de vie de leur quartier en matière de transport, de logement et d'éducation.
Il adhère au parti des Verts en 1997. Proche de l'aile gauche de ce parti, opposée à la participation du mouvement écologiste au gouvernement de Lionel Jospin, Jacques Boutault est alors délégué au conseil départemental de Paris (1998 à 2001) et membre du conseil national inter-régional de 2001 à 2003. Mandataire de la motion ENVIE (18,96 % des voix) au premier congrès d'EELV à La Rochelle en 2011, il est élu au conseil fédéral et au conseil d'orientation politique du mouvement écologiste.
En , il publie aux éditions Presse Pluriel un ouvrage intitulé Mon Pari(s) vert, dans lequel il retrace son parcours politique personnel, expose ses convictions en matière d'écologie politique et fait part de son intention de présenter sa candidature à la mairie de Paris en 2014.
Au congrès de Caen en , il est tête de liste masculine de La motion participative (LMP)[3] au côté de Lucile Schmid. LMP (dont sont membres Yves Cochet, Karima Delli et Alain Lipietz) se place en deuxième position avec 20,58 % des voix[4]. Il intègre le bureau exécutif, la direction du mouvement, et prend en charge les relations avec les acteurs associatifs et le réseau coopératif.
Il soutient Michèle Rivasi pour la primaire présidentielle écologiste de 2016[5].
Élections municipales
Jacques Boutault se présente aux élections municipales dans le deuxième arrondissement de Paris en 2001. Le , il réalise 16,78 % des suffrages dans l'arrondissement. Bien que distancé par le candidat socialiste Pierre Schapira, celui-ci cède la tête de liste en vertu d'un accord électoral parisien de désistement réciproque avec le parti socialiste. Il conduit la liste fusionnée avec ce dernier et remporte l'élection au second tour avec 300 voix d'avance sur la liste de la maire sortante divers droite, Benoîte Taffin.
Au premier tour des élections municipales 2008, la liste des Verts menée par Jacques Boutault, rassemble 29,93 % des suffrages[6], et fait presque jeu égal avec celle composée du Parti socialiste du Parti communiste français, du Mouvement républicain et citoyen et du Parti radical de gauche, menée par Sylvie Wieviorka, qui réalise 33,12 % des suffrages.
Les accords de désistements réciproques dans tous les arrondissements parisiens étant reconduits par Bertrand Delanoë, il prend la tête de liste fusionnée pour le second tour. Le , la liste qu'il conduit atteint 68,34 % des voix, un score jamais réalisé par la gauche dans le 2e arrondissement de Paris[7].
Aux élections de , avec un score de 32,96 %, la liste écologiste et citoyenne de Jacques Boutault devance au premier tour la liste de l'UMP (24,25 %) et du Parti socialiste (22,82 %). Une liste UMP dissidente réalise 11,01 % tandis que le Front de gauche émarge à 2,8 %. Au second tour, la liste écologiste et citoyenne, socialiste et Front de gauche arrive en tête avec 58,24 % des suffrages[8]. Jacques Boutault est réélu maire du 2e arrondissement pour la troisième fois en .
Après près de dix-huit années de mandat, Jacques Boutault se présente aux élections municipales de 2020 en deuxième place sur la liste écologiste derrière Raphaëlle Rémy-Leleu, avec laquelle ils forment un tandem. Les quatre premiers arrondissements de la capitale sont réunis en un secteur unique, Paris Centre[9].
À l'issue du premier tour, leur liste arrive quatrième avec 10,38 % des suffrages[10],[11]. Elle se fond au second tour dans celle de l'union de la gauche autour du Parti socialiste. C'est Ariel Weil, maire socialiste sortant du 4e arrondissement, qui est élu maire de Paris Centre[12],[13]. Jacques Boutault est adjoint au maire de Paris centre chargé de l’économie sociale et solidaire, du tri, de la réduction et de la valorisation des déchets, du recyclage et réemploi, de la condition animale et de la résilience[14].
Elections législatives
Il est candidat à l'élection législative de juin 2012 dans la 1re circonscription de Paris qui regroupe les 1er, 2e, 8e et 9e arrondissements de la capitale. Il se classe en troisième position, recueillant 6,05 % des suffrages exprimés.
Élections sénatoriales
Pour les élections sénatoriales de 2017, il est n° 2 de la liste écologiste à Paris[15].
