Jacques Cordonnier (architecte)
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Argenteuil (Val-d'Oise)
Eaubonne (Val-d'Oise)
| Naissance | Argenteuil (Val-d'Oise) |
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| Décès |
(à 86 ans) Eaubonne (Val-d'Oise) |
| Nom de naissance |
Jacques André Georges Cordonnier |
| Nationalité |
Française |
| Formation | |
| Activité | |
| Famille | |
| Père |
| Distinction |
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Jacques Cordonnier, né Jacques André Georges Cordonnier le à Argenteuil (Val-d'Oise) et mort le à Eaubonne (Val-d'Oise), est un architecte français, Premier Grand Prix de Rome 1947[1].
Jacques Cordonnier est le fils aîné d'André Cordonnier (1885, Paris IXe – 1954, Argenteuil), architecte municipal de la ville d'Argenteuil, officier de l'Instruction Publique, et de Marguerite Charlotte Desbleumortiers (1892, Argenteuil – 1979, Argenteuil).
Il a un frère : Paul Cordonnier (1920, Argenteuil – 1977, Argenteuil), également architecte et 2e Second Grand Prix de Rome 1948.
Élève au lycée Hoche de Versailles et au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine, il est admis en aux Beaux-Arts de Paris au sein de la 179ème promotion sur le sujet "Étude d'éléments analytiques : Une loggia ; composition d'architecture : un refuge". Il a notamment eu pour maîtres Paul Domenc (1er Grand Prix de Rome 1935), Victor Laloux (1er Grand Prix de Rome 1878), Charles Lemaresquier, mais aussi Henri Larrieu et Alfred Audoul (1er Grand Prix de Rome 1925). Il en ressort diplômé le , avec pour sujet "Un groupe scolaire", mention Assez bien[2].
Le , il remporte par vote de l'Académie des Beaux-Arts le Premier Grand Prix de Rome[3] sur le sujet "Un ministère des arts", ce qui lui vaut d'être pensionnaire entre 1948 et 1951 de l'Académie de France, située en la Villa Médicis à Rome.
D'abord architecte à Argenteuil, associé à son père, Jacques Cordonnier reprend en 1952 le cabinet de celui-ci, situé au 27, rue de Diane. Il est ensuite nommé architecte en chef des Bâtiments civils et palais nationaux, spécifiquement chargé de la place de la Concorde. On lui doit des logements HLM à Argenteuil et Versailles, telles que la résidence des Petits-Bois ou la résidence Edme Frémy, ainsi que des groupes scolaires. Il expose par ailleurs au Salon des artistes français en 1943, et est membre de la SADG (Société des Architectes Diplômés par le Gouvernement).
Vie privée
Origines
Jacques Cordonnier a des origines bourguignonnes, alsaciennes et allemandes de par la famille de son père, qui s'installe en région parisienne à partir du début des années 1880. La famille de sa mère est issue, elle, de Paris et de sa région, en particulier d'Argenteuil, où nombre de ses membres exerçaient des fonctions au sein du conseil municipal. De même, la famille compte des industriels et des notables locaux. Un aïeul de Jacques Cordonnier, Pierre Lamulle (1732-1809), originaire de Seine-Maritime, prospère ainsi dans l'industrie du vinaigre et de la moutarde. Son grand-père maternel, Georges-Léon Desbleumortiers (1865-1944), officier de l'Instruction publique et chevalier du Mérite agricole, est secrétaire général de la mairie d'Argenteuil.
Jacques Cordonnier naît, vit et travaille une grande partie de sa vie à Argenteuil, avant de finir ses jours à Enghien-les-Bains, où il réside Avenue de Ceinture.
Famille
Marié à Henriette Thérèse Jeanne Eyraud (née le à Paris Xe) lors de son séjour à Rome, Jacques Cordonnier a quatre enfants.
