Jacques Dalodé
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Jacques Dalodé, né le à Cotonou, est un écrivain, ingénieur pétrolier franco-béninois militant contre les paradis fiscaux et la françafrique.
Né le 1er à Cotonou, Jacques Dalodé quitte le Bénin à 18 ans, en 1966 pour aller étudier en France grâce à une bourse d'études[1],[2]. Il s'inscrit d'abord en classes préparatoires au lycée Pierre-de-Fermat de Toulouse, puis à l'école des Mines de Paris et à l'institut du pétrole[1],[2]. Marié à une Française et père de deux enfants, il retourne ensuite au Bénin jusqu'en 1992 où il travaille dans le secteur pétrolier[1],[2]. Il perd en 1973 son père et devient dès lors le tuteur légal de ses neufs frères et sœurs[3].
Il effectue, de 1980 à 1982, une mission à Oslo afin de superviser un projet d'exploitation du pétrole dans le champ de Sémè[2]. Il en devient le directeur de production, directeur des opérations, puis codirecteur général[1]. À partir de 1992, il retourne s'installer en région parisienne, où il travaille comme consultant[2].
Œuvre
Une fois sa retraite prise, il se consacre à l'écriture, publiant en 2010 Très bonnes nouvelles du Bénin, un recueil de treize nouvelles, pour lequel il obtient le prix Paul Bourdarie de l'Académie des sciences d'outre-mer en 2012[2],[3]. Le jury souligne l'humour de l'écriture ainsi que sa description fine des sociétés béninoises et africaines[3]. La nouvelle Une silhouette à vélo sur le chemin du baobab est une transcription, dans le domaine de la vente de coton, de son expérience anti-corruption dans celui du pétrole[3].