Jacques De Decker

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Alias
JDD
Décès (à 74 ans)
Bruxelles (Belgique)
Activité principale
Jacques De Decker
Description de cette image, également commentée ci-après
Jacques De Decker en 2014.
Alias
JDD
Naissance
Schaerbeek (Belgique)
Décès (à 74 ans)
Bruxelles (Belgique)
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Français, néerlandais, allemand
Genres

Compléments

Jacques De Decker (né le à Schaerbeek et mort le à Bruxelles[1]) est un écrivain et journaliste belge.

Jacques De Decker se caractérise par ses nombreuses diversités. Il est le seul auteur de son pays à écrire dans ses trois langues nationales, et il exerce ses talents dans les genres littéraires les plus multiples (théâtre, roman, nouvelle, essai, biographie, traduction, critique).

Il fut enseignant et journaliste avant de se consacrer professionnellement à l’Académie royale de Belgique. Tout cela lui vaut la réputation (assumée par l’intéressé) d’être un homme-orchestre. Germaniste issu de l’université libre de Bruxelles, il a enseigné à l’École d'interprètes de l’université de Mons, ainsi qu’à l’Institut national supérieur des arts du spectacle et des techniques de diffusion (Insas) (école de théâtre et de cinéma) de Bruxelles avant de devenir professeur d’histoire du théâtre et du cinéma au conservatoire royal de Bruxelles. Il débute dans le journalisme en 1971, et collabore durant quarante ans au principal quotidien francophone, Le Soir, dont il a dirigé le service culturel de 1985 à 1990.

Il entre très jeune dans le monde du théâtre : avec Albert-André Lheureux, il fonde le Théâtre de l’Esprit Frappeur en 1963. Il y est d’abord acteur, puis conseiller littéraire, et y débute comme adaptateur du répertoire international : on lui doit un nombre considérable (plus de cinquante) versions françaises de textes dramatiques néerlandais (il est l’un des principaux spécialistes de l’œuvre de Hugo Claus), anglo-saxons et allemands. Avant d’aborder d’autres auteurs encore, comme Ibsen, Tchekhov ou Strindberg.

En 1985, il publie son premier roman, La Grande Roue (Grasset), qui se trouve sélectionné pour le prix Goncourt et est traduit en plusieurs langues, comme ses romans suivants d’ailleurs. Dans le même temps, il développe une vaste activité de critique, d’essayiste et de biographe (ses vies d’Ibsen et de Wagner ont paru en Folio-Gallimard). Il apporte son concours à de nombreux lieux d’animation littéraire (Théâtre Poème, Passa Porta, bibliothèque des Riches-Claires, librairies Tropismes, Filigranes et Chapitre XII) à Bruxelles et ailleurs. Il est président de l’organisation Beaumarchais à Paris et, élu à la succession d’Albert Ayguesparse à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique en 1997, il en devient le secrétaire perpétuel cinq ans plus tard. Il a relancé dès 1998 Marginales, revue littéraire qui mobilise chaque trimestre des auteurs principalement belges à réagir aux événements de l’actualité. Il fait équipe dans cette entreprise avec Jean Jauniaux, par ailleurs auteur de la principale étude parue à ce jour sur l’œuvre de Jacques De Decker, La Faculté des Lettres[2],[3],[4].

Son frère, Armand, était un homme politique belge. Son père Luc De Decker était un peintre schaerbeekois.

https://jacquesdedecker.wixsite.com/jacquesdedecker

Honneurs

Œuvres

Références

Annexes

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