Jacques Gianiel
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Tinizong
Cellere
| Jacques Gianiel | |
tombe dans l'église de Cellere | |
| Vénérable | |
|---|---|
| Naissance | Tinizong |
| Décès | Cellere |
| Ordre religieux | passionniste |
| Vénéré à | Cellere |
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Jacques Gianiel (Tinizong, - Cellere, ) est un passionniste italien d'origine suisse reconnu vénérable par l'Église catholique.
Il naît le à Tinizong dans l'actuel canton des Grisons ; à seize ans, il part à Rome et devient écuyer du prince Bartolomeo Corsini. Il essaie d'entrer chez les franciscains mais doit les quitter à la suite d'une blessure au genou. De Rome, il s'installe à Città della Pieve au service d'un duc[1]. Un prêtre lui fait rencontrer saint Paul de la Croix qui le reçoit au noviciat du Monte Argentario ; il prend l'habit le puis fait sa profession religieuse le comme frère coadjuteur dans le couvent de l'Argentario sous le nom de Jacques de saint Louis[2].
En 1744, il est envoyé à Vetralla, près de Viterbe, pour commencer la fondation d'un couvent. Il revient un temps à l'Argentario[1]puis, en 1748, ses supérieurs le nomment cuisinier dans la nouvelle retraite de la Madonna del Cerro près de Tuscania. Les difficultés ne manquent pas dans cette fondation mais les passionnistes sont aidés par Lucie Burlini (1710-1789), une tisserande du village voisin de Piansano[3].
L'air malsain oblige les religieux à se déplacer de juin à novembre vers le couvent voisin de Vetralla. C'est ce qu'ils font les deux premières années. La troisième année, ils décident de rester sur place mais le choix s'avère imprudent car tous les religieux sont touchés par le paludisme et sont contraints d'être soignés chez des bienfaiteurs. Jacques Gianiel est accueilli par une famille de Cellere mais il décède le à 36 ans[1].