Il est remis en activité le , avec le grade de chef de bataillon au 1erbataillon auxiliaire des Hautes-Pyrénées, et il est incorporé le , dans la 14edemi-brigade d’infanterie de ligne. Le , il prend les fonctions d’aide de camp du général Duvignau à l’armée d’Italie, et après la disgrâce de son général, il est affecté le , à l’état-major général de la 2earmée de réserve à Dijon.
Le , il rejoint l’armée des Grisons, en qualité d’adjoint à l’état-major général, et le , il est placé à la suite de la 14edemi-brigade de ligne. Le , il est détaché comme adjoint à l’état-major général du camp de Saint-Omer, et il est fait chevalier de la Légion d’honneur le .
En 1809, il fait la campagne d’Autriche, et le , il se rend à Rouen pour y remplir les fonctions de membre du conseil de recrutement. Le , il reçoit son brevet de colonel en second, commandant du régiment de marche de l’armée du Midi et le , il passe colonel en premier au 20erégiment d’infanterie de ligne. De 1811 à 1813, il est affecté à l’armée d’Espagne, et en , il est détaché avec la division Pannetier pour renforcer l’armée de Lyon. Il rejoint le , et il est blessé le d’un coup de feu à la jambe gauche au combat de Bourg, puis le suivant à Mâcon, il reçoit un coup de feu qui lui traverse la cuisse gauche.
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 5, Bureau de l’administration, , 575p. (lire en ligne), p.245.