Jacques Lagarde
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| Nationalité | France |
|---|---|
| Naissance |
, Lyon 3e |
| Décès |
(à 68 ans), Paris 16e |
| Disciplines | alpinisme |
|---|---|
| Compagnons de cordée | Pierre Dalloz, Jacques de Lépiney, Henry de Ségogne |
| Ascensions notables | Couloir Lagarde-Ségogne en face nord de l'aiguille du Plan |
Jacques Lagarde, né à Lyon 3e le et mort à Paris 16e le [1], est l'un des principaux alpinistes français amateurs de la période de l'entre-deux-guerres, réalisant notamment des ascensions glaciaires remarquables par leur ampleur et leur difficulté.
Médecin de profession, Jacques Lagarde travaille dans la recherche afin de disposer d'assez de temps à consacrer à l'alpinisme[2]. Sa carrière alpine s'étend approximativement de 1923 à 1938 durant la période des dernières grandes conquêtes des Alpes (faces nord du Cervin, des Grandes Jorasses, des Drus, de l'Eiger) mais sans qu'il participe lui-même à aucune de celles-ci. La Seconde Guerre mondiale, puis à partir de 1943 la maladie (une paralysie), mettent fin à sa carrière d'alpiniste.
Il a été vice-président du GHM (Groupe de haute montagne) en 1931, rédacteur en chef de la Revue alpine et a participé avec Lucien Devies à la rédaction du guide Vallot.
Une des pointes des petites Aiguilles Rouges du Dolent, entre la pointe Kurz et le Tour Noir, gravie le avec Pierre Dalloz, Jacques de Lépiney et Henry de Ségogne, a été baptisée pointe Lagarde (3 572 m)[3].