Jacques Le Febvre du Quesnoy
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Château du Quesnoy à Golleville
| Jacques Le Febvre du Quesnoy | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | Château du Quesnoy à Golleville |
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| Décès | Abbaye de Saint-Sauveur-le-Vicomte |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | ||||||||
| Évêque de Coutances | ||||||||
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| Autres fonctions | ||||||||
| Fonction religieuse | ||||||||
| Chanoine de Coutances, archidiacre de Léonor de Goyon de Matignon, abbé de Saint-Sauveur-le-Vicomte (1743-1764) | ||||||||
| Fonction laïque | ||||||||
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Jacques Le Febvre du Quesnoy est un évêque de Coutances de la deuxième moitié du XVIIIe siècle et le 45e abbé de Saint-Sauveur-le-Vicomte.
Né au château du Quesnoy à Golleville, il est le frère d'Hervé du Quesnoy († 1777), chevalier de Malte, bailli de la Morée, général de l'ordre de Malte[1].
Nommé évêque de Coutances le , il est consacré le dans l'église d'Acquigny[1] par Louis-François Néel de Christot, évêque de Séez, assisté de Jean-François-Louis Dondel, évêque de Dol, et de Pierre-Joseph de Brunes de Monlouet, évêque de Saint-Omer[2].
Il entreprend d'embellir l'abbaye de Saint-Sauveur[1]. Avec sa fortune personnelle, il reconstruit le palais épiscopal de Coutances[3].
Il donne au curé de Cherbourg, scellée du sceau et des armes et contresignée Quesnel, la permission en date du de procéder au baptême de Marie Agathe, esclave noire[4].

Mort à l'abbaye, il est inhumé dans le chœur de l'abbatiale. Ses cendres sont déplacés en 1810, sur décision de l'évêque Dupont de Poursat, dans un caveau de la chapelle Saint-Pierre Saint-Paul de l'église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Sauveur-le-Vicomte[5]. Une plaque funéraire sur le mur de la chapelle rappelle sa présence.