Jacques Nicolas Bussière de Pouilly
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Jacques Nicolas Bussière de Pouilly (souvent abrévié « J.N.B. de Pouilly »), né le [1] à Châtel-Censoir (France) et mort le à La Nouvelle-Orléans, Louisiane (États-Unis), était un architecte franco-américain.
Il est un des architectes les plus importants à la Nouvelle-Orléans pendant le xixe siècle, connu en particulier pour son œuvre pour la population francophone de la ville, comme la cathédrale de St-Louis sur la Place d’Armes, aussitôt ses dessins pour l’architecture funéraire aux cimetières de la ville.
Il naît le à Châtel-Censoir, en Bourgogne, au sud d’Auxerre. Il était issu d'une fratrie de cinq enfants, dont son frère Joseph Isidore, né vers 1809, avec qui il collaborera plus tard à la Nouvelle-Orléans.
Toutefois, nous disposons de peu d'informations sur sa formation, notamment en architecture. L’historienne de l’architecture Ann Masson a suggéré que de Pouilly aurait pu fréquenté une école régionale des Beaux-arts à Besançon, Troyes, ou Lyon. Malgré sa maitrise des courants novateurs de l’architecture française et du style Néo-Grec développés dans les années 1830 par une nouvelle génération d'architectes, aucune source n'indique qu'il ait étudié à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts à Paris, ni même qu’il ait fréquenté un atelier, officiel ou privé, lié à cette institution[2].
Émigration à la Nouvelle-Orléans et succès premières
Plus probablement entraîné dans la domaine de l'architecture aux années 1820, de Pouilly a épousé Mlle Laurence Drigny, fille d'un architecte français, à l'Église St-Roch sur la rue du Faubourg St-Honoré de Paris le . Leur fille, Lucienne, est né à Paris le . En de Pouilly et sa famille s'installent à la Nouvelle-Orléans. Il est noté comme un architecte avec un bureau à 78, rue St-Philippe, au Vieux-Carré ou « French Quarter » dans un directoire de la ville de 1834[3].
La première œuvre de de Pouilly aux États-Unis est le Hotel City Exchange (plus tard Hotel St-Louis) au Vieux-Carré (1835–1838), l’équivalent de la communauté francophone au St. Charles Hotel de la communauté anglophone à l'autre côté de la rue Canal au « American Quarter » de la ville. Sa réputation comme un architecte enseigné est bien connu, évidemment, et il terminait le travail avec l'aide de son frère Joseph, qui est arrivé déjà à la Nouvelle-Orléans. La rez-de-chaussée arquée, réservée pour des boutiques individuels, a récolté le quartier des magasins de la rue de Rivoli au centre de Paris par Charles Percier et Pierre Fontaine de 1811[4]. Décrit plus tard comme un « immeuble magnifique qui est un des ornements plus grands de la ville », le Hotel St-Louis a contenu un grand foyer de 12 m par 39 m, un salle des spectacles, et quelques petits salons publiques. Il est détruit par incendie en 1841, mais rebâti aux matériaux anti-incendies utilisent un crédit de 600 000 $ du Citizens Bank[5]. (Le nouvel immeuble de cette banque est aussi dessiné par de Pouilly, en 1836.) Le Hotel St-Louis original est le hôte des personnes plus importants de la région du Sud des États-Unis au période avant la Guerre de Sécession ; il accueille beaucoup des bals et conférences, le plus bien connu étant le bal travesti en , où le senateur Henry Clay délivrait son discours seul à l'état de la Louisiane[6].

Le pièce de résistance du Hotel St-Louis est sa rotonde vaste, « ouvert entre midi et 15h seulement pour les affaires », où, pendant les années quand New Orleans est la capitale de la Louisiane, l'assemblée législative de l'État s'est réunie en session[8]. Mais il est mieux connu (actuellement infame) comme un des points principaux du trafic d'esclaves, une pratique omniprésente à la Nouvelle-Orléans. La ville est un point de distribution majeur pour les esclaves destinés pour les états américains de la région « Deep South », comme Mississippi, Louisiane, Alabama, Géorgie, et aussi Texas et Arkansas, souvent envoyés des villes comme Baltimore, Washington, et Richmond[9]. Un bloc des enchères s'est installé en rotonde, lui-même couverte dans un plafond des pots d'argile en forme d'un nid des abeilles. L'espace et l'activité d'un vente des esclaves est illustré (avec erreurs) dans le livre du visiteur James Silk Buckingham The Slave States of America (1842), avec un texte descriptif extensive du scène[7].
Le Hotel accueille un hôpital militaire pour l'armée de l'Union pendant l'occupation de la Nouvelle-Orléans pendant la Guerre de Secession dès . En cours de l'ère de Reconstruction (1865–1877), il est vendu à l'état de la Louisiane, et encore a devenu le capitole de facto. Là, en , le gouverneur de l'état, Stephen B. Packard, du partie Républicain, a abandonné sa poste au lendemain du Compromis de 1877, quand le Président des Etats-Unis Rutherford B. Hayes a retiré les forces militaires des états du Sud, et permettait les régimes racistes du partie Democratique a gagné le contrôle des gouvernements des ces états pour les 8 décennies prochaines[10],[11]. Le Hotel s'est détérioré vers 1900 sous les auspices des quelques propriétaires jusqu'à sa démolition pendant le Ouragan de septembre 1915. Le Hotel Omni Royal Orleans, érigé en 1969 et sans aucune connexion au Hotel St-Louis, occupe le site actuellement[12].
La réputation de de Pouilly après l'incendie du Hotel St-Louis de 1841 ne semble pas d'avoir souffert beaucoup, et il reçoit quelques autres commissions après dans le Vieux-Carré et centre-ville. Autres œuvres par de Pouilly des années 1830 et 1840 comprennent les résidences pour les Créoles francophones bien connu, comme une maison et pharmacie pour Louis Dufilho sur la rue de Chartres en 1837 (actuellement le New Orleans Pharmacy Museum), et le résidence nouvelle de la famille Olivier à 828 rue de Toulouse (1839). En 1842 de Pouilly et son partenaire, le bâtisseur Ernest Goudchaux, ont reçu les contrats pour dessiner et ériger la nouvelle Église de St Augustin au quartier actuel Tremé, qui est devenue une des paroisses catholiques bien connus des Afro-américains à la Nouvelle-Orléans ; la résidence d'une Mme Avert ; la résidence d'Edouard Bertus, un escrimeur professionnel ; et la reconstruction du Théâtre St-Charles (aussi le Théâtre de Camp Street ou Théâtre American), sur Poydras Street au quartier américain[13].
Architecture funéraire
L'altitude topographique de la Nouvelle-Orléans est de 5 pieds sous le niveau de la mer, et la nappe phréatique élevée rend le sol impropre aux inhumations souterraines. Donc, c'est un problème pour les résidents de la ville mais aussi une opportunité pour l'architecture mortuaire, en raison de la nécessité de sépultures hors sol. De Pouilly est devenu un dessinateur majeur du type des monuments dans les années 1830 et 1840, en raison en partie de son association avec Goudchaux et aussi en partie de son acquisition d'une participation dans une carrière de granit et de marbre près des cimetières St-Louis, établis en 1789 non loin de la frontière nord-ouest du Vieux-Carré, à huit pâtés de maisons des rives du fleuve Mississippi. Au début du XIXe siècle, les cimetières St-Louis sont considérés un quartier suburbain (à l'extérieur des murs de la cité), mais aux cours des décennies suivantes ils sont devenus encerclés par les quartiers résidentiels et commerciaux, et aussi des autoroutes comme le Claiborne Expressway[14]:1–40.
La communauté francophone de la Nouvelle-Orléans offre à de Pouilly beaucoup d'opportunités d'expérimenter avec l'architecture funéraire. Un projet important de 1850 est le tombeau familial du marchand Alexandre Grailhe au cimetière St-Louis numéro 2, pour qui de Pouilly utilise un style néo-égyptien[15]. Une série d'autres projets funéraires suivirent pour de Pouilly, aux cimetières St-Louis, Cypress Grove, et Greenwood, pour la plupart pour personnes riches avec influence considérable. Ses créations sont fortement influencées par l'architecture du cimetière parisien du Père-Lachaise, fondé l'an de la naissance de de Pouilly (1804). Père-Lachaise est aussi fondé à l'extérieur des murs médiévaux de la ville de Paris avant l'agrandissement de la ville sous Napoléon III et Haussmann dans les années 1850 et 1860. Il est évident que de Pouilly connaît Père-Lachaise très intimement, puisque plusieurs de ses tombeaux à la Nouvelle-Orléans reproduisent fidèlement des sépultures de la nécropole parisienne[16].
Les nombreuses commandes de tombeaux de de Pouilly provenaient aussi bien de riches familles de La Nouvelle-Orléans que des nombreuses organisations caritatives municipales. Les premiers tombeaux hors sol du cimetière St-Louis numéro 1 sont érigés en 1804 et sont très courants en 1818. Le choix de ces tombeaux est accéléré par l'élévation de l'église paroissiale de St-Louis au rang de cathédrale en 1794 avec la création du nouveau diocèse de La Nouvelle-Orléans. Par conséquence, les enterrements des membres du clergé et des personnes privilégiées de la communauté ne pouvaient plus avoir lieu dans l'église, donc ces citoyens désiraient l'enterrement prestigieux hors sol aux cimetières St-Louis, en accord avec la prospérité de la ville, principal port américain du golfe du Mexique. Pour ces raisons, les tombeaux des cimetières St-Louis devinrent des symboles de prestige dans la communauté jusqu'au XXe siècle[14]:1–40.

Pour atteindre ces résultats pour ses clients, de Pouilly utilisait le marbre et granit, plâtre mouluré, et fer fonte des balustres, dans des styles souvent chargés de symbolisme ou historiques. Ses projets de tombeau, essentiellement des caveaux cubiques ou prismatiques ornés, sont influencés par l'œuvre de Jean-Nicolas-Louis Durand éditée entre 1799–1810. Ces tombeaux consistent principalement en une façade à fronton reposant sur deux colonnes, évoquant un modeste temple grec ou romain. Les différents courants de classicisme, comme l'anglo-américain Greek Revival ou le néoclassicisme du XVIIIe siècle, comme l'architecture visionnaire d'Étienne-Louis Boullée ou Claude-Nicolas Ledoux, sont des éléments réguliers de son répertoire, mais de Pouilly adaptait aussi le Néo-Grec de ses contemporains français comme Henri Labrouste et Félix Duban ; plus tard, il utilisait le néogothique, préconisé par Viollet-le-Duc et d'autres dès 1840[17]. Comme les autres architectes du 19e siècle, nombre de projets de tombeaux par de Pouilly sont visibles dans ses carnets de croquis, dont l'un est conservé au Historic New Orleans Collection. De Pouilly travaillait quelquefois avec Florville Foy, un homme noir libre à la Nouvelle-Orléans qui simultanément a bâti une entreprise florissante comme un tailleur de pierre et un sculpteur pour les monuments funéraires[18].
Cathédrale de St-Louis et difficultés de sa carrière

Au fin des années 1840, de Pouilly s'achève le sommet de sa carrière. La commission majeur qui restant actuellement à préserver sa renommée est la reconstruction de la cathédrale de St-Louis au fin de cette décennie. De Pouilly dessinait le forme actuel de l'église, mais il est sortie du chantier avant la termination du projet. La paroisse de St-Louis existait dès 1718, date de la fondation de la ville par les français ; mais l'église est agrandie et rebâtie plusieurs fois avec l'enlargissement de la population de la ville. Aussi, elle est endommagée par quelques incendies qui ravagés la ville de la Nouvelle-Orléans, comme celles de 1788 et 1794[19]. Après l'arrivée de Benjamin Henry Latrobe dans la ville, il a ajouté une campanile à la cloche à la façade en 1819 ; la cloche s'est embossé avec le légende « Victoire » pour célébrer la victoire des forces américains contre les armées britanniques dans le Bataille de la Nouvelle-Orléans en [20].
L'agrandissement du bâtiment est projeté par le diocèse dès 1834, et de Pouilly est demandé à faire des dessins pour un novel structure. Le , un contrat est signé entre le diocèse de la Nouvelle-Orléans et le bâtisseur John Kirwan à énlargir et restaurer la cathédrale en accord des plans par de Pouilly. Ces dessins ont prévu la démolition de toutes éléments sauf pour les murs latérales et les parties basses des tours sur la façade principale ; mais en cours de la reconstruction, il est déterminé qu'il faudrait à démolir aussi les murs latérales. Donc, peu de la structure de l'ère colonial-espagnol reste dans la cathédrale actuel[21]. Pendant la rénovation, l'église de St-Patrick s'est désigné le pro-cathédrale de la ville.
De Pouilly produit au moins quatre dessins qui rappellent l'éclectisme du Néo-Grec qui lentement combinait les éléments du néogothique et l'austérité du classicisme néorenaissance-espagnol. Le dessin adopté en 1849 montre le bâtiment qui existe actuellement pour la plupart comme terminé, mais avec l'éclat au centre d'une flèche dramatique d'une structure nue de fer fonte encerclée par les balcons, très visiblement connaissante d'utilisation de fer comme un complement à la structure voutée gothique préconisé au même temps par Viollet-le-duc. En dépit de la construction actuel, où la flèche est couvert par les bardeaux, la composition romantique par de Pouilly, qui mélange des façades des temples classiques aux arches néoromans, des colonnes appariés, niches aveuglés, et des pilastres, reste l'image définitif de la Place d'Armes, et, par extension, la ville de Nouvelle-Orléans lui-même.
En 1850, pendant la construction, la tour centrale s'est effondrée, et en dépit d'une investigation suivante qui a déterminé que Kirwan, comme le bâtisseur, était en faute pour ne pas avoir laissé le mortier de la maçonnerie prendre et durcir correctement avant de poursuivre les travaux. Néanmoins, comme résultat, tous les deux Kirwan et de Pouilly, comme l'architecte-en-chef, sont remplacés[22]. L'effondrement de la tour seulement par lui-même n'est pas très sérieux pour la réputation de de Pouilly ; mais le , sa carrière a souffrit un coup horrible quand les balcons de la Théâtre d'Orléans—qui de Pouilly à remodelé il y a neuf ans, en 1845—aussi s'effondraient. L'incident a tué quelques clients et blessés plus que 40 autres. Le matin après, un comité des experts s'assemblait, qui inclus l'architecte clair Henry Howard, le géomètre municipal Louis H. Pilié (l'architecte de la Place d'Armes, qui plus tard a devenu le partenaire de de Pouilly), et le bâtisseur Thomas Murray, pour examiner la matière. Pour le faillite des sièges suspendus, ils ont blâmé tous les deux les bâtisseurs pour le ferronnerie, les frères Pelanne, et de Pouilly comme l'architecte de la rénovation. La société de Gallier, Turpin & Co. est demandé à réparer la structure par soutenir les balcons avec les colonnes de fer fonte qui étendent du sol au plafond, et le théâtre rouvert le .
Par conséquence, les commissions pour de Pouilly malheureusement ont évaporée pendant les années 1850. Selon quelques autres architectes américains du période comme Andrew Jackson Downing, Samuel Sloan, and Alexander J. Davis, de Pouilly annonçait en 1857 qu'il a lancé un nouvel projet, le périodique mensuel connu Home Illustrations, qui documentait les dessins résidentiels de la Louisiane, mais il semble de n'avoir pas être édité. Il a retourné à l'affaire lucrative des dessins pour les tombeaux des riches citoyens francophones de la Nouvelle-Orléans, et aussi enseignait le dessin à l'Audubon College, une école de garçons dirigée par son beau-fils Simon Rouen. Dans le décennie de 1860 de Pouilly aussi utilisait ses talents des dessin pour créer des plans pour le documents légales[23].
Dernières années et mémoire
La Guerre de Sécession, qui a commencé en 1861, a arrêté presque tous l'activité du bâtiment aux états Confédérés du Sud, qui inclus la Louisiane et la ville de Nouvelle-Orléans. En dépit de la capture de la ville dans le printemps de 1862 et l'occupation par les forces fédérales après pour l'étend de la guerre, les bâtiments de la ville ont épargné, pour la plupart, de la destruction du conflit. Après la guerre, de Pouilly a repris son activité. Il s'est associé à Louis H. Pilié pour dessiner, en 1867, le Second District Asylum, plus tard connu le Colored Waif's Home (« Maison des orphelines de couleur »), où quelques années plus tard le musicien Peter Davis enseignait Louis Armstrong en musique, avec quelques autres clairs musiciens de jazz afro-américains. La dernière commission pour de Pouilly d'un bâtiment regulier est l'Église de St-Ann sur la Rue St-Philip au Vieux-Carré, terminé avec Eugene Surgi en 1869.
Néanmoins, de Pouilly aussi recevrait des commission pour les monument funéraires jusqu`à sa mort en 1875, le même année de sa contemporain Labrouste, qui aussi terminé peu des commissions pendant sa carrière. La plupart de notre savoir de l'activité de de Pouilly est trouvé dans ses cahiers restants, qui étendent les quarante ans de sa carrière à la Nouvelle-Orléans. Le dessin dernier dans les cahiers, de 1874, est pour un tombeau simple pour de Pouilly et sa famille. Il meurt le et il est interré dans un voute familial au Cimetière St-Louis numéro 2. S'il n'était pas accordé le grand respect et un liste très long des commissions pendant sa vie, son notice de dèces au Daily Picayune le jour après (an anglais) suggère un sentiment plus gentille des citoyens de la Nouvelle-Orléans[24].
Il est un nom qui sera chéri avec les récoltes très doux aux mémoires des amis nombreux et des admirateurs d'un homme dont carrière noble doit servir comme un exemple éclatant aux voyageurs entre un monde où le principle trop souvent cède la victoire aux persuasions de tentation. Les morts nobles vivent perpétuellement ; ils laissent une réputation à qui les siècles ajoutent le dignité et plus de dignité, rectitude et plus de rectitude. J.N. de Pouilly naquît en France dans l'an 1805. Dès sa achèvement de l'age de la majorité il adoptait sa profession de l'architecture, et en 1833, quand il a 28 ans, il arrivait au ce pays et pratiquait sa profession dans cette ville.
Quelques de nos bâtiments plus clairs restent des trophées de son talent professionnel. Il dessinait la cathédrale, le Hotel St-Louis, le Citizen's Bank, et l'Église de St-Agustin, avec les autres structures importants.
Le dôme du [Basilique] St-Pièrre [à Rome] s'enterre le nom de Michelangelo : le grandeur de Sir Christopher Wren est enterré au puissance de la cathédrale de St-Paul. M. de Pouilly ne fait rien des merveilles comme ceux, mais une chose plus grand—le fabrique durable d'une vie sincère—et il sera enterré dans le mémoire constant de ses amis dévouées.
De Pouilly reste évidemment très important pour le développement de la Nouvelle-Orléans et la profession de l'architecture aux États-Unis, mais il est pas plus bien connu en raison de l'absence de beaucoup des commissions monumentales et des bâtiments importants terminées, au contraire de sa carrière prolifique de l'architecture funéraire. Par conséquence, un étude sérieux de son œuvre n'existe pas encore. Néanmoins, il est responsible pour quelques bâtiments iconiques à la Nouvelle-Orléans, et il représente un lien importante entre les pratiques architecturaux modèrnes français au premier moitié du 19e siècle et les États-Unis, quelques ans avant la matriculation des beaucoup des architectes américains aux ateliers de l'École des Beaux-Arts après la fin de la Guerre de Sécession.
Liste des oeuvres
A noter : cette liste n'est pas exhaustive. Tous les structures sont située à la Nouvelle-Orléans sauf contre-indication.
- Hotel St. Louis (ou City Exchange), avenue St-Charles et rue Common (1835–1838), démoli en 1915
- Citizens Bank of Louisiana, rue Toulouse entre les rues Royal et Chartres (1836–1838), démolie
- Tombeau Foucher, Cimetière St. Louis no. 2 (1836)
- Maison et boutique Dufilho, 514, rue Chartres (1837)
- Tombeau d'Irad Ferry, Cimetière Cypress Grove (1837)
- Maison Olivier, 828, rue Toulouse (1839)
- Tombeau Kohn, Cimetière Cypress Grove (vers 1840–1841)
- Église St-Agustin, chemin Bayou et rue St-Claude (1842)
- Tombeau des familles Peniston et Duplantier, Cimetière St. Louis no. 2 (1842)
- Maison de Mme. Avert House, 632, rue St. Peter (1842)
- Maison Edouard Bertus House, 826, rue St. Louis (1842)
- Tombeau Cazadores, Cimetière St. Louis no. 2 (1842–1843)
- Théâtre St-Charles (ou Théâtre de Camp Street, ou American), rue Camp et rue Poydras (1842–1843), démoli 1899
- Tombeau de la Société Iberien, Cimetière St. Louis no. 2 (1843)
- Rénovation du Théâtre d’Orléans, rue Orleans et rues Royal et Bourbon (1845)
- Tombeau Plauché, Cimetière St. Louis no. 2 (1845)
- Tombeau Delachaise, Cimetière St. Louis no. 2 (1846)[25]
- Tombeau Lacoste, Cimetière St. Louis no. 2 (1849)[26]
- Réconstruction de la cathédrale de St. Louis, Place d'Armes (Jackson Square) (1849–1850)
- Boutique Grailhe, rue Poydras Street (1849)
- Tombeau de la famille Grailhe, Cimetière St. Louis no. 2 (1850)
- Tombeau de la famille Miltenberger, Cimetière St. Louis no. 2 (1850)
- Tombeau des familles McCall et Jones, Cimetière St. Louis no. 1 (1857)
- Tombeau Puig, Cimetière St. Louis no. 2 (années 1850s?)
- Monument d'A.D. Crossman, Cimetière Greenwood (1859)
- Tombeau de la Société bienfaisant des nouveaux Lusitanos, Cimetière de la rue Girod (1859), démoli 1957
- Tombeau Caballero, Cimetière St. Louis no. 2 (1860)
- Second District Asylum (Maison d'orphelinats de couleur), rue Conti et avenue City Park (1867)
- Tombeau Maunsel White, Cimetière Cypress Grove (1869)
- Église St-Ann, rue St. Philip et rue Roman (1869), démolie1971
- Tombeau De Pouilly, Cimetière St. Louis no. 2 (1874)
- Tombeau des familles Bineau et Carrière, Cimetière St. Louis no. 2
- Société Française Tomb, Cimetière St. Louis no. 1
