Selon la Biographie normande de Lebreton,
« il professait le calvinisme et il faillit, lors de la prise de Rouen par les troupes de Charles IX, être victime de son dévouement à ceux de sa religion »[1].
Il est l'un des premiers médecins français qui ait écrit sur la syphilis appelée alors vérole[2],[3]. Il invente le terme de maladie vénérienne (en latin : morbus venereus) pour remplacer le mal français dans un livre publié à Paris en 1527 et intitulé Nova pœnitentialis Quadragesima nec non Purgatorium in morbum gallicum sive venereum ; una cum dialogo aqua: argenti ac Iigni Guaiaci colluctâtium super dicti morbi curationis prælatura[4].
Cet ouvrage fut traduit en 1871 sous le titre « Nouveau carême de pénitence et purgatoire d'expiation à l'usage des malades affectés du mal français ou mal vénérien. Ouvrage suivi d'un Dialogue, où le mercure et le gaïac exposent leurs vertus et leurs prétentions rivales à la guérison de ladite maladie » par le célèbre syphiligraphe Alfred Fournier pour « sauver de l’oubli immérité le nom d’un vieux pionnier de la science ».
Selon Brunet, « l'auteur appelle Quarême le gayac, parce ce que ceux à l'égard de qui on l'employait faisaient pendant 40 jours abstinence rigoureuse et Purgatoire, le mercure à cause des douleurs que l'on éprouve en en faisant usage[5]. »