Jamais content

From Wikipedia, the free encyclopedia

Jamais content
Album d’Alain Souchon
Sortie
Enregistré 1977
Studio Davout, Paris et Studio Casanova
Durée 33 min 58 s
Genre Chanson française
Auteur Alain Souchon
Label RCA
Critique

4/5 étoiles Forces Parallèles[1]

Albums d’Alain Souchon

Singles

  1. Y'a de la rumba dans l'air
    Sortie : juillet 1977
  2. Jamais content
    Sortie : janvier 1978
  3. Allô maman bobo
    Sortie : avril 1978
  4. 18 ans que j't'ai à l’œil
    Sortie : novembre 1978

Jamais content est le troisième album studio d'Alain Souchon sorti en [2]. Ils contient des grands classiques du répertoire de Souchon : Jamais content, Allô Maman Bobo, Y'a d'la rumba dans l'air, Poulaillers' Song, J'ai perdu tout c'que j'aimais et Dix-huit ans que j't'ai à l'œil.

Enregistré principalement au Studio Davout, sauf la chanson-titre, enregistrée au Studio Casanova[2] « le tout dans une ambiance jeune et gaie » comme le mentionne le verso de la pochette[3], Jamais Content impose Souchon comme l'un des meilleurs auteur-interprètes[4] et le contenu est « comme un bel équilibre entre la diversité des paroles de Souchon et un ensemble de chansons qui se tient » et « l'album se démarque par des arrangements bien dosés »[1]. La plupart des titres qui composent ce troisième opus sont composés par Laurent Voulzy à part La P'tite Bill est malade et Le P'tit Chanteur, composés par Souchon seul.

Souchon dénonce avec humour et cynisme le racisme avec Poulailler's Song, le système qu'il réfute avec Jamais Content[4], mais se fait mélancolique et nostalgique avec des titres tels que 18 ans que j't'ai à l'œil, qui fait référence à la mort de son père dans un accident de voiture[1], Allô maman bobo et J'ai perdu tout c'que j'aimais. Il contient également Y a d'la rumba dans l'air, qui sonne plutôt bossa-nova et décalé par rapport aux succès disco et punk de l'époque[1].

Sortie et accueil

Sorti en , Jamais content reste classé durant treize semaines dans le top 10 hebdomadaire et atteint la première place[5]. Quatre singles sont extraits : Y'a de la rumba dans l'air, en juillet 1977, quelques mois avant la publication de l'album, Jamais content en janvier 1978, Allo Maman bobo trois mois plus tard et 18 ans que j't'ai à l’œil en fin d'année 1978.

L'album rencontre un succès commercial en France, où il est certifié disque d'or pour plus de 100 000 exemplaires vendus[6].

Titres

Personnel

Notes

Related Articles

Wikiwand AI