James Leslie Starkey a commencé comme employé d'un antiquaire. Il s'est passionné pour l'archéologie, au point de suivre des cours du soir après la première guerre mondiale[1].
Il épouse Marjorie (Madge) Rice en 1925, et elle l'accompagnera dans la plupart de ses expéditions, ainsi que leurs trois enfants, John, Mary et Jane[1].
C'est lui qui dirige la première campagne de fouilles du site de Lakish (Tell ed-Duweir) en 1932[1]. Il découvre les ostraca de Lakish, des lettres écrites sur des tessons de terre cuite, en ancien alphabet hébreu, à l'époque de la conquête de Jérusalem par les armées babyloniennes de Nabuchodonosor[1].
Le il est assassiné à Bayt Jibrin près d'Hébron par un groupe de militants arabes, alors qu'il se rendait à l'inauguration du nouveau Musée archéologique de Palestine (Palestine Archaeological Museum) à Jérusalem[2]. Il est enterré au cimetière protestant de Jérusalem, près du Mont Sion.
Références
Olga Tufnell, «James Leslie Starkey: An Appreciation», Palestine Exploration Quarterly, vol.70, no2, , p.80-83
↑ Les circonstances précises de sa mort n'ont pas été bien éclaircies, voir Josef Mario Briffa SJ, «The Murder of James Leslie Starkey near Lachish. A different view from a Colonial Office file», Palestine Exploration Quarterly, vol.153, no3, , p.173–190 (lire en ligne)