Dans les années 1950-1960, la compagnie Richardson embauche 3000 travailleurs forestiers durant quatre mois par année. À son usine de Cap-Chat, elle donne de l'emploi à 250 ouvriers. Elle détient 466 kilomètres carrés de limites à bois dans les cantons de Romieu, Cap-Chat, Dalibaire, Joffre, Faribault et Cherbourg.
La compagnie Richardson fait faillite en 1978. Les propriétés foncières étant alors disponibles, elles sont achetées par la compagnie Rexfor et revendues à la scierie Logan de Cap-Chat en 1979. La James Richardson est dissoute le .
Bibliographie
Lorraine Beaudoin, Histoire de Cap-Chat, Sainte-Anne-des-Monts, Société d'histoire et d'archéologie des Monts, , 260p.
Marc Desjardins et al., Histoire de la Gaspésie, Sainte-Foy, Institut québécois de recherche sur la culture, , 795p.