James Smithson

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Naissance
Nom de naissance
Jacques-Louis MacieVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
James Smithson
Portrait de Smithson par Henri-Joseph Johns (1816).
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Jacques-Louis MacieVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Hugh Percy (enfant naturel (en))Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Elizabeth Hungerford Keate (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Hugh Percy
Algernon Percy
Henry Louis Dickinson (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Œuvres principales
signature de James Smithson
Signature.

James Smithson, né Jacques-Louis Macie vers 1765 à Paris[1] et mort en 1829, est un chimiste anglais et homme de sciences britannique.

James Smithson à 21 ans, frais émoulu de l'université d'Oxford, par James Roberts.

Ce fils illégitime du premier duc de Northumberland et d’Elisabeth Hungerford Keate Macie, nièce du duc de Somerset[2], tenu à l’écart des salons de la haute société mais généreusement subventionné, se révèle être un élève curieux et studieux, qui, après des études scientifiques et médicales au Pembroke College (Oxford) de 1782 à 1786[3],[4], décide de poursuivre des recherches en chimie, en cristallographie et en géologie.

Il se consacre aussi tout au long de sa vie à des travaux scientifiques de qualité en mathématiques, en physique, en sciences économiques et historiques. Il les publie souvent dans des livres magnifiques. Ses autres travaux, outre ses trente mémoires connus, ont été publiés dans les Annals of philosophy de Thomson, les Annals of Chemistry and Physics, le Journal of medical Chemistry[5].

Travaux de chimiste

James Smithson est reconnu pour l’importance de ses travaux en chimie et en médecine légale : il rivalise avec William Hyde Wollaston en mettant au point de multiples analyses et manipulations.

Il découvre le minium natif, la composition de la zéolite, de l’ulmine et des tabachirs (concrétions siliceuses des bambous)[6]. Ses découvertes ont fait de la calamine un vrai minéral[7].

Il a mis au point des procédés efficaces pour la découverte de poisons. À titre d’exemple, ses tests pour l’arsenic As et le mercure Hg étaient encore placés en référence dans la Toxicologie d'Orfila, un demi-siècle après sa mort.

La smithsonite

Postérité

Notes et références

Liens externes

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