Jane Hirshfield

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Nationalité
Activités
Jane Hirshfield
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Père
Robert L. Hirshfield
Mère
Harriet Hirshfield.
Conjoint
Carl Pabo
Autres informations
A travaillé pour
Religion
Bouddhisme Zen
Distinctions

Jane Hirshfield, née le à New York est une poète, essayiste, traductrice et professeur d'université américaine. Elle enseigne à l'université de Californie à San Francisco et à l'université Stanford.

Jane Hirshfield est la fille de Robert L. Hirshfield, un couturier, et de Harriet Miller Hirshfield, une secrétaire. Si son arrière-grand-père était un rabbin, sa famille était peu pratiquante, lui présentant un minimum de tradition du judaïsme[1],[2],[3],[4].

Après ses études secondaires, Jane Hirshfield entre à l'université de Princeton, où elle obtiendra son Bachelor of Arts (licence) avec la mention Cum laude ; elle fait partie des premières femmes diplômées de Princeton. Jane Hirshfield continue des études spécialisées au San Francisco Zen Center[1],[5],[6],[7].

Elle se convertit au bouddhisme. Refusant l'étiquette de poète / écrivain zen, elle se dit humaniste. Elle s'intéresse à la biologie, les neurosciences, la physique, l'écologie et la philosophie. Elle travaille dans plusieurs universités : Bennington College, l'université de Californie à Berkeley, l'université de l'Alaska, l'université de Virginie, l'université Duke, l'université de Californie à San Francisco, l'université de Cincinnati et l’université Stanford[8],[1],[6].

Son inspiration est multiple : les traditions orientales et occidentales, poésies grecques et latines, le sonnet élisabéthain, les classiques de la poésie comme Walt Whitman et Emily Dickinson, des poètes plus contemporains comme TS Eliot, Anna Akhmatova, Constantin Cavafy, Pablo Neruda, Thomas Merton, etc[6].

Ses poèmes sont régulièrement publiés des journaux, magazines et revues tels que : The New Yorker[9], Atlantic Monthly[10], The Nation[11], le Washington Post[12] le Los Angeles Times[13], le Times Literary Supplement, le New York Times[14], etc.

Jane Hirshfield réside à San Francisco Bay Area[15] avec son compagnon, le généticien Carl Pabo[3],[16].

Œuvres

Recueil de poésies

Essais

  • Nine Gates: Entering the Mind of Poetry, Harper Perennial, 1997, rééd. 26 août 1998, 240 p. (ISBN 9780060929480),
  • Hiddenness, Uncertainty, Surprise: Three Generative Energies of Poetry, Bloodaxe Books, 10 mars 2008, rééd. 1 février 2016, 64 p. (ISBN 9781852247973),
  • Ten Windows : How Great Poems Transform the World, New York, Knopf Publishing Group, , 328 p. (ISBN 9780385351058, lire en ligne),

Traductions

  • The Ink Dark Moon: Love Poems by Ono no Komachi and Izumi Shikibu, Women of the Ancient Court of Japan, Vintage, 1 mars 1988, rééd. 1990, 212 p. (ISBN 9780679729587),
  • Mirabai: Ecstatic Poems, Beacon Press, janvier 2004, rééd. 1 novembre 2009, 120 p. (ISBN 9780807063866),

Anthologie

  • Women in Praise of the Sacred: 43 Centuries of Spiritual Poetry by Women, Harper Perennial, 1994, rééd. 19 janvier 1995, 288 p. (ISBN 9780060925765),

Articles

  • « The World Is Large and Full of Noises: Thoughts on Translation », The Georgia Review , Vol. 45, No. 1, , p. 125-143 (18 pages) (lire en ligne),
  • Buddhist Women on the Edge : Contemporary Perspectives from the Western Frontier, Berkeley, Californie, North Atlantic Books, , 327 p. (ISBN 9781556432033, lire en ligne), p. 45-48 :

    « What is the Emotionnal of a Buddha »

  • « Poetry, Transformation, and the Column of Tears », The American Poetry Review, Vol. 42, No. 6, , p. 37-41 (5 pages) (lire en ligne),

Prix et distinctions

Notes et références

Pour approfondir

Related Articles

Wikiwand AI