Jean-Antoine Linck
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Genève
française (-
république de Genève (-
suisse (à partir de )
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 76 ans) Genève |
| Nationalités |
république de Genève (jusqu'en ) française (- république de Genève (- suisse (à partir de ) |
| Activités | |
| Maître |
Jean-Conrad Linck, Carl Hackert |
Jean-Antoine Linck, né le à Genève et mort le dans la même ville[1], est un peintre et dessinateur.
Jean-Antoine est le fils de Jean-Conrad Linck[1], émailleur et graveur genevois qui initie son apprentissage[1],[2]. Il est ensuite formé par le graveur Carl Hackert[1],[2] en compagnie de Wolfgang Adam Toepffer[2]. En 1802, il ouvre son propre atelier à Genève[2], dans le quartier de Montbrillant[1]. Il a un frère, Jean-Philippe Linck (1770-1812), peintre et graveur, qui a surtout reproduit les œuvres de son frère[3].
Ses œuvres, représentant les environs de Genève, la Savoie[1] et les Alpes[2], sont inspirées de celles de Johann Ludwig Aberli[1] et remportent un franc succès auprès notamment de Joséphine de Beauharnais, de Lucien Bonaparte et de Catherine II alors que le tourisme alpin se développe[2].
En collaboration avec Carl Hackert, il produit des vues de Genève et de ses environs destinées à la vente, comme celles des jardins de Plainpalais. En 1805, il dessine le château de Saint-Loup à Versoix, un édifice finalement démoli en 1953[4].