Jean-Baptiste-César du Buc de Saint-Olympe

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Décès
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Château de Limanton (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Militaire, propriétaire de plantationVoir et modifier les données sur Wikidata
Jean-Baptiste-César du Buc de Saint-Olympe
Biographie
Naissance
Décès
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Château de Limanton (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Militaire, propriétaire de plantationVoir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Autres informations
Conflit

Jean-Baptiste du Buc de Saint-Olympe, né à Sainte-Marie (Martinique) le , écuyer puis chevalier, est mort le au château de Limanton (Nièvre).

Son père était propriétaire de l’habitation « Le Pain de sucre » entre Sainte-Marie et Le Marigot, à la Martinique.

Propriétaire d’une plantation par héritage et achat à la Martinique et à Saint-Domingue, il s’engage comme simple soldat dans la guerre d'indépendance américaine et combat à Yorktown en 1781. Après des études de droit en métropole, il est nommé juge et lieutenant de l’Amirauté de La Grenade, mais ne peut accéder à ces charges, car l’île est devenue anglaise. En compensation, c’est à Basse-Terre (Guadeloupe) qu’il est nommé en juillet et .

Il quitte la France pour la Guadeloupe et se rend régulièrement sur ses habitations et celles de sa riche femme à Saint-Domingue, mais en laisse la gérance à son frère cadet le chevalier de Ramville. De 1785 à 1789, il est muté à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe avec le poste de sénéchal et lieutenant général de l’Amirauté de la Guadeloupe. Il nomme son cousin Abraham du Buc de Marentille conseiller à la Cour au tribunal de Point-à-Pitre, même si celui-ci s’oppose violemment à lui parfois.

Révolution française, Consulat et Empire

Il démissionne en 1789, et part pour Saint-Domingue où il est élu député de La Croix-des-Bouquets à l’assemblée de Saint-Marc en 1790 pour élaborer la constitution de Saint-Domingue. La paroisse de La Croix-des-Bouquets près de Port-au-Prince permet à son député de s’exprimer sur l’usage qu’il a fait des pouvoirs illimités qui lui ont été confiés par ses concitoyens. Jean-Baptiste-César du Buc de Saint-Olympe, qui se renomme Dubuc-St-Olympe, développe longuement dans cette plaquette sa vision de l’équilibre institutionnel souhaitable entre le pouvoir de la métropole et celui, local, des colons organisés en assemblées. Il veut absolument maintenir le lien qui unit la France et Saint-Domingue, où le pouvoir législatif intérieur résidera dans l’Assemblée des représentants du peuple français. La paroisse demande que ses délibérations et le discours du de Dubuc-Saint-Olympe soient imprimés et distribués à 1000 exemplaires par l’imprimerie De Mosard à Port-au-Prince.

Il demande une concession pour la construction d’un embarcadère au Grand-Goâve. Plus tard, il demande à quitter ses fonctions pour des raisons de voyage et de santé. En 1804, ruiné par la Révolution haïtienne menée par Jean-Jacques Dessalines qui a expulsé les Français, il part habiter en 1805 chez son beau-frère Bertille de Bovis à Basse-Terre à la Guadeloupe, et pratique la contrebande pour refaire fortune. Puis en 1806, il part à la Martinique où il devient notaire impérial au Lamentin pendant deux ans de 1807 à 1808.

1809-1815 : au service de l'occupant britannique

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Voir aussi

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