Jean-Baptiste Alexandre Cavrois
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Versailles
| Jean-Baptiste Alexandre Cavrois | |
| Naissance | Coigneux (Picardie) |
|---|---|
| Décès | (à 46 ans) Versailles |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Arme | Infanterie Cavalerie |
| Grade | Général de brigade |
| Années de service | 1782 – 1812 |
| Conflits | Guerres de la Révolution Guerres napoléoniennes |
| Distinctions | Officier de la Légion d'honneur Chevalier de Saint-Louis |
| modifier |
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Jean-Baptiste Alexandre Cavrois, né le à Coigneux (Somme), et mort à Versailles le , est un général de brigade français du Premier Empire.
Fils d'un fermier, il s'engage comme volontaire au 1er bataillon du Pas-de-Calais et passe soldat au 14e d'infanterie en 1791. Le , il passe dans la cavalerie où il est nommé sous-lieutenant au 22e chasseurs à cheval en 1793, puis lieutenant le au début de la campagne d'Egypte.
Il incorpore le prestigieux corps des chasseurs à cheval de la garde des Consuls en 1802. Capitaine en 1804, il prend garnison au camp de Boulogne. À Austerlitz, il est avec les chasseurs à cheval de la Garde impériale, qui avec les Mamelouks, mettent en déroute les Chevaliers-Gardes russes. Il connait alors gloire et récompenses, chef d'escadron le et officier de la Légion d'honneur le , il est fait chevalier de l'Empire en 1808, puis baron de l'Empire en 1811. Il sert en Espagne puis en Allemagne (1809) où il est nommé colonel du 20e régiment de chasseurs à cheval. Sa carrière connait un arrêt brutal, il est accusé de négligence dans une affaire de chevaux et condamné à un mois d'arrêt au fort de Scarpe en 1812.
Une fois libéré, il est nommé adjudant-commandant puis chef d'état-major de la 5e division militaire. Promu général de brigade le , il sert en Champagne sous Victor et est blessé à Brienne d'un coup de feu qui lui traverse la mâchoire. Mis en non-activité le par la première Restauration, il est néanmoins employé dans la division de cavalerie du corps d'observation des Pyrénées-Orientales en . Il ne participe pas au retour de l'Empereur lors des Cent-Jours, ce qui ne l'empêche pas d'être mis en non-activité le .
Il meurt à Versailles le , à l'âge de 46 ans.
La sépulture de l'épouse du général est encore visible de nos jours dans le cimetière de Sens (Yonne) avec armes sculptées sur la dalle.
État de service
- Soldat le ;
- Sous-lieutenant le ;
- Lieutenant le ;
- Capitaine le ;
- Chef d'escadron le ;
- Colonel du 20e régiment de chasseurs à cheval le ;
- Général de brigade le ;
- Commandant de la 2e brigade de la 1re division du 2e corps de la Grande Armée ( - ) ;
- Mis en non-activité le ;
- Affecté à la division de cavalerie du corps d'observation des Pyrénées-Orientales ( - ) ;
- Mis en non-activité le .
Campagnes
Blessures
- Blessé à Brienne d'un coup de feu qui lui traverse la mâchoire.
Décorations
- Légion d'honneur :
- Ordre royal et militaire de Saint-Louis :
Titres
- Chevalier de l'Empire le , puis,
- Baron de l'Empire le .
Pensions, rentes, etc.
Armoiries
| Figure | Blasonnement |
| Armes du chevalier Cavrois et de l'Empire (lettres patentes du )
Tiercé en bande : au 1, d'azur, à une étoile d'or en chef, acc. à senestre d'un soleil cantonné d'or ; au 2, de gueules, à l'insigne des Chevaliers Légionnaires ; au 3, d'or, à un cor-de-chasse de gueules chargé d'une branche de laurier de sinople, et d'une épée de sable en sautoir.[1] | |
| Armes du baron Cavrois et de l'Empire (lettres patentes du )
Coupé : au 1, parti a) d'or à trois étoiles d'azur, b) du quartier des barons militaires de l'Empire ; au 2, d'azur, à un croissant d'argent.[1] |