Jean-Baptiste Bidault de Frétigné
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| Conseiller général de la Mayenne | |
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Jean-Baptiste Bidault de Frétigné est un homme politique français né le à Laval (Mayenne) et décédé le à Laval.
Carrière politique
Jean-Baptiste Bidault de Frétigné est issu de la branche des Bidault des Landes[1]. Il est le fils « du légitime mariage du sieur Jean Baptiste Bidault de Frétigné négociant et de dame Félicité Victoire Queruau Desprès ». Il est Magistrat, président du tribunal civil de Laval.
Les démissions de plusieurs députés légitimistes, et, parmi eux, de Arsène Avril de Pignerolles et Michel du Mans de Bourglevesque, députés de la Mayenne, ayant déterminé, dans la Chambre des députés de 1830, un certain nombre de vacances, des élections complémentaires eurent lieu aux élections législatives de 1830, et Bidault de Fretigné, candidat du gouvernement, fut élu par le collège de département de la Mayenne[2]. Il est nommé par ordonnance du gouvernement de la Monarchie de Juillet le , membre du Conseil général de la Mayenne
Réélu député libéral[1] en 1831 aux Élections législatives de 1831 par le 2e collège (Laval)[3]. Il demanda avec ses collègues du gouvernement des mesures de rigueur contre le département à la suite de la Chouannerie de 1832. Il intervint sur ce sujet avec violence dans les débats qui précédèrent la condamnation à mort par contumace de MM. Camille de Farcy, Arsène Avril de Pignerolles, Rousseau de Monfrand, René-Jacques Guays[1].
Il est réélu député aux Élections législatives de 1834[4], et enfin aux Élections législatives de 1837[5], il s'associa à tous les votes des partisans du juste milieu, membres de la majorité conservatrice, et se montra notamment un soutien fidèle du Gouvernement Louis Mathieu Molé[2]. Pour les Élections législatives de 1839 dans la Mayenne, Jean Romain Le Gentil préside un Comité électoral pour assurer l'élection d'un candidat indépendant du ministère de la Monarchie de Juillet, c'est-à-dire pour tenter d'éliminer Jean-Baptiste Bidault de Frétigné[6] ; Charles-Guillaume Sourdille de La Valette, soutenu par le comité est élu[7].
M. Gasté le remplace comme président du tribunal en 1851[1].