Jean-Baptiste Despax
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Période d'activité |
- |
| Activité | |
| Formation |
école toulousaine et atelier de Jean Restout à Paris |
| Maître | |
| Lieux de travail | |
| Mouvement | |
| Conjoint |
Louise Rivalz, fille d'Antoine Rivalz |
Jean-Baptiste Despax est un peintre français né à Toulouse le [Note 1] et mort dans cette même ville [1].
Il a été l'élève d'Antoine Rivalz et s'est marié avec sa fille, Louise Rivalz, le .
Après la création de l'Académie de peinture, sculpture et d'architecture de Toulouse, en 1750, il en a été membre et professeur.
Il a participé à la décoration de nombreuses églises et couvents à Toulouse, comme la chapelle des Carmélites, la chapelle de la Visitation ou l'église Saint-Exupère, ainsi que dans la région.
Il est réputé être le « maître baroque occitan »[2].
École d'Antoine Rivalz à l'intérieur du Capitole
Antoine Rivalz avait été nommé peintre de la ville de Toulouse à son retour de Rome. Il avait un grand atelier à l'intérieur du Capitole où il pouvait recevoir des élèves. En 1726, les capitouls allouèrent une pension annuelle de 400 francs pour l'entretien d'une école. À la mort de Rivalz, la pension cessa et l'école ferma. Cette école avait eu comme élèves Guillaume Cammas (1688-1777), Pierre Subleyras (1699-1749) et du sculpteur Pierre Lucas (1692-1752), père de François Lucas.
Réalisation de la décoration de la chapelle des Carmélites
Après la mort de son beau-père Antoine Rivalz (qui avait fait dans la première travée du chœur de la chapelle les Quatre Vertus), Jean-Baptiste Despax va reprendre la réalisation de la décoration de la chapelle des Carmélites de Toulouse à partir de 1737 jusqu'en 1752[3].
Formation auprès de Jean Restout à Paris
Il va continuer sa formation dans l'atelier de Jean Restout à Paris, entre 1742 et 1746.
Directeur de l'Académie royale
Directeur de l'Académie royale de Toulouse en 1757, il est l'un des maîtres de Pierre-Henri de Valenciennes. Ses dessins connus sons encore très rares.
En 1768, on lui confie le chœur de l'église Saint-Nicolas à Toulouse[4].