Jean-Baptiste Guindey
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| Jean-Baptiste Guindey | ||
Buste de Jean-Baptiste Guindey par Laure Coutan, 1900 (Musée Massey). | ||
| Naissance | Laruns, Pyrénées-Atlantiques |
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| Décès | (à 28 ans) Hanau, Hesse |
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| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Arme | Cavalerie | |
| Grade | Lieutenant | |
| Années de service | 1805 – 1813 | |
| Conflits | Guerres napoléoniennes | |
| Distinctions | Légion d'honneur | |
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Jean-Baptiste Guindey, né le à Laruns dans les Pyrénées-Atlantiques et mort le au cours de la bataille de Hanau, est un maréchal des logis et hussard français des guerres napoléoniennes. Il est connu pour avoir tué en combat singulier le prince Louis-Ferdinand de Prusse lors de la bataille de Saalfeld en 1806.

Après de bonnes études à Toulouse, il s'engage dans l'armée au sein du 10e régiment de hussards. En 1805, il participe à la campagne contre les Autrichiens et reçoit plusieurs blessures à Holzheim puis à Austerlitz. En 1806, son régiment est engagé contre les Prussiens et les Saxons à Saalfeld. Au cours de la retraite ennemie, il somme le prince Louis-Ferdinand de Prusse de se rendre mais ce dernier riposte par un coup de sabre. Au cours du duel qui s'ensuit, Guindey inflige plusieurs coups mortels à son adversaire.

Il sert en Espagne en 1808, puis participe à la campagne de 1809 en Autriche. Il est lieutenant dans les grenadiers à cheval de la Garde impériale avec lesquels il fait la campagne de Russie, puis de Saxe. Il est mortellement blessé au cours de la bataille de Hanau en . Son corps est retrouvé au milieu des cadavres des ennemis qu'il a abattus avant de succomber.
Un bâtiment de l'École de cavalerie de Saumur portait son nom. Il est inhumé au cimetière de Montmartre, 27e division. Le Souvenir français a posé une épitaphe à sa mémoire et celle d'Antoine Mata (Monzon, -Paris, ), capitaine espagnol défenseur de Saragosse en 1808-1809, qui s'est marié avec sa sœur puis devient confiseur chocolatier à Paris. Son petit-neveu, Maurice Castellar (1858-1921), a fait élever un monument à Laruns en 1903[1].