Jean-Baptiste est issu d'une famille anciennement implantée à Monpazier en Périgord et anoblie en septembre 1650. Elle porte pour armes: d’or au lion de gueules, tenant dans sa patte gauche une épée d’argent accompagné de 3 grenades de sable allumées de gueules, deux en chef et une en pointe.
Ses ancêtres ont donné plusieurs générations de militaires distingués.
Il entre en service le est devient un des gardes du corps du roi. Il passe capitaine le , au régiment du Dauphin infanterie.
Entre 1757 et 1762, il participe à la guerre de Sept Ans, il s'illustre à la bataille de Villinghausen (Hesse) le , où il est blessé et fait prisonnier. Il passe capitaine commandant le . Le , il épouse Élisabeth-Henriette Lavaivre de Rigny.
Le , il reçoit un brevet de Major, et il est nommé lieutenant-colonel le . Il est promu colonel le , au 29erégiment d’infanterie, et le , il participe à la bataille de Jemappes. Mi-, alors qu'il combat en Allemagne, il est absurdement déclaré émigré, et pour lui commencent les contrariétés administratives.
Il est promu général de brigade le , mais la cataracte coupe court à sa carrière. Le , il est mis en retraite et pensionné à hauteur de 300 livres.
Paul Montarlot: Les émigrés de Saône et Loire, première partie (suite). Mémoires de la Société Éduenne, tome 44. Imprimerie L. Taverne et Ch. Chandioux, Autun 1923, page 362, 363, 364.