Jean-Baptiste Pally
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| Jean-Baptiste Pally | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (2 ans, 2 mois et 17 jours) |
|
| Élection | 18 octobre 1885 |
| Circonscription | Bouches-du-Rhône |
| Législature | IVe (Troisième République) |
| Groupe politique | Extrême gauche |
| Successeur | Félix Pyat |
| Conseiller général des Bouches-du-Rhône | |
| – (3 ans) |
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| Circonscription | Canton de Marseille-III |
| Prédécesseur | Nicolas Estier |
| Successeur | Édouard Maglione |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Marseille |
| Date de décès | (à 45 ans) |
| Lieu de décès | Cannes |
| Nationalité | Française |
| Résidence | Bouches-du-Rhône |
| modifier |
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Jean-Baptiste Pally, né le à Marseille (Bouches-du-Rhône) et mort le à Cannes (Alpes-Maritimes), est un homme politique français.
Il fait des études en droit[1].
Avoué puis avocat à Marseille, il décide de s'impliquer en politique. Il devient conseiller municipal de Marseille en 1871, puis conseiller général en 1883.
Il est élu député des Bouches-du-Rhône en 1885, avec 54 808 voix sur 93 426 votants. Il conserve ce siège jusqu'en 1888, siégeant à l'extrême gauche[1]. Il est reconnu comme un député éminent du groupe républicain-radical[2]. Il vote la plupart du temps avec les radicaux de la Chambre, et vote contre l'expulsion des princes, et contre les ministères Rouvier et Tirard.
En 1885, il propose une loi "ayant pour objet d'introduire dans les marchés de travaux publics passés par l’État, les départements et les communes, une clause stipulant que les entrepreneurs ne pourront employer que des ouvriers français". Il est ainsi considéré comme un précurseur de la préférence nationale[3].
Il décède durant son mandat, et est remplacé le par Félix Pyat[4].