Jean-Baptiste de Chabannes

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Jean-Baptiste de Chabannes
Fonctions
Pair de France
-
Aide de camp
Louis XVIII
à partir d'
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Famille
Père
Claude François de Chabannes, Seigneur du Verger, Quincy, Villiers-sur-Yonne (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Marie Henriette Fournier de Quincy d'Armes (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Cornélie Zoë Vitaline du Boisgelin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Pauline de Chabannes La Palice (d)
Eugène de Chabannes (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinction
Blason.

Jean-Baptiste de Chabannes, marquis de Chabannes et pair de France (1817), né le à Clamecy et mort le (ou le , âgé de 80 ans[1]) à Saint-Hilaire-en-Morvan, est un militaire et homme politique français.

Famille

Membre de la famille de Chabannes, originaire du Limousin[2],[3], il est le fils de Claude-François de Chabannes, seigneur de Vergers et de Marie-Antoinette Fournier de Quincy[3].

Carrière

Il suivit la carrière des armes, émigra en 1790 et servit dans l'armée de Condé.

Passé en Angleterre, il se lança dans des spéculations et soumissionna l'éclairage de la ville de Londres. Rentré en France après l'amnistie du 6 floréal an X, il organisa à Paris en 1803 le service de voiture publiques, connu sous le nom de Vélocifères.

Il quitta de nouveau Paris pour Londres, devint en aide de camp de Louis XVIII, qui le nomma chevalier de Saint-Louis (). Il fut chargé de certaines négociations relatives au retour des Bourbons : il obtient notamment la soumission immédiate du comte Maisons, gouverneur de Lille. Le retour de l'île d'Elbe l'obligea à regagner l'Angleterre.

À la Seconde Restauration, il fut nommé pair de France le , et vota la mort dans le procès du maréchal Ney.

Il refusa de siéger à la Chambre des pairs après la révolution de Juillet 1830, et se retira au château d'Argoulais, à Saint-Hilaire-en-Morvan.

Il fut titré marquis et pair de France par ordonnance du , confirmé par lettres patentes du (sans institution de majorat selon Révérend, ou sur institution selon Woelmont[1]), et cousin du roi par ordonnance du [4]. Il épousa à Paris (St Sulpice) le Cornélie-Zoé-Vitaline de Boisgelin dont il eut un fils, Eugène (1791-1877), et deux filles[5].

Publications

Références

Voir aussi

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