À son arrivée à l'Assemblée, il est rapporteur du projet de loi sur les hydrocarbures pour la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire grâce au soutien de la présidente Barbara Pompili et du «whip» Jean-Baptiste Djebbari, qui le choisissent en raison de son passé d’ingénieur spécialisé dans le conseil en efficacité énergétique[5]. Il occupe ensuite différents postes ayant trait à l'énergie: membre du conseil d’administration de l’Ademe, co-président du groupe d’études «énergies vertes» à l'Assemblée, vice-président de celui sur les «enjeux économiques de la filière industrielle énergétique»[5]. Avec Anthony Cellier, il anime un groupe de travail informel sur l’énergie, ouvert aux parlementaires LRM, en contact avec le cabinet du ministre de la Transition écologique et solidaire[5]. Il plaide pour que la Programmation pluriannuelle de l'énergie, seulement adoptée par décret, soit débattue et votée au Parlement[6].
En , après la nomination de François de Rugy au gouvernement, il soutient Barbara Pompili pour lui succéder à la présidence de l'Assemblée nationale[7]. Après l'élection de Richard Ferrand à cette fonction, il se porte candidat pour lui succéder à la présidence du groupe LREM[7]. Il est éliminé au premier tour de scrutin, arrivant en 6e position sur 7 candidats avec 17 voix[8].
Il est l'auteur d’une proposition de loi visant à créer un statut de citoyen sauveteur, à lutter contre l'arrêt cardiaque et à sensibiliser aux gestes qui sauvent. Cette proposition de loi est adoptée par l'Assemblée nationale en première lecture, le , à l'unanimité. Elle est définitivement adoptée en deuxième lecture le .
En , il indique qu'il sera «personnellement très vigilant quant au respect de la cohérence du projet de loi» issu des travaux de la Convention citoyenne pour le climat, «avec la volonté de coller au maximum à l’ambition des citoyens»[12]. Il se dit favorable à consulter les Français par référendum sur la réduction de la limite de vitesse sur autoroute à 110 km/h, proposition retenue par la Convention et au sujet de laquelle il se dit «réticent»[13]. Lors de l'examen du projet de loi Climat-Résilience, il porte des amendements à dimension sociale tels que le reste à charge «zéro» pour les précaires dans le cadre de la rénovation énergétique (non retenu)[14].
En , il vote contre la réintroduction des néonicotinoïdes, en contradiction avec le groupe LREM[15].
En 2021, en vue de préparer le programme de LREM pour l'élection présidentielle de 2022, il est chargé de piloter le groupe de travail sur la transition écologique[16]. Il est nommé chef de file programmatique de la campagne d'Emmanuel Macron sur la transition écologique[17].
En , il devient conseiller municipal d'opposition dans la commune de Saint-Martin-d'Hères, par remplacement d'un conseiller municipal démissionnaire sur la liste «Couleurs SMH»[19].
À l'échelon municipal, dans les jours qui suivent son élection comme député, il quitte le groupe «Couleurs SMH» et crée un nouveau groupe municipal sous l'étiquette «LREM - SMH a des atouts pour réussir», où il est rejoint par trois autres conseillers municipaux[réf.nécessaire]. Ce groupe présidé par Abdellaziz Guesmi change de nom en et devient «SMH demain»[20].
En 2020, il est réélu conseiller municipal d'opposition sur la liste centriste.
Président de Coénove
Depuis 2023, il préside l'association Coénove, défendant un mix énergétique équilibré dans le bâtiment[21].