Jean-Claude Deshons

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MontpellierVoir et modifier les données sur Wikidata
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École d'ingénieurs de Marseille ( - )
École nationale supérieure des beaux-arts ( - )Voir et modifier les données sur Wikidata
Jean-Claude Deshons
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Biographie
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MontpellierVoir et modifier les données sur Wikidata
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Formation
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Activité
Autres informations
Maître

Jean-Claude Deshons, né le à Montpellier (Hérault) et mort le dans la même ville[1], est un architecte français.

Issu d'une ancienne famille montpelliéraine, il est le fils d'André Deshons et de Thérèse Durand.

En 1947, Jean-Claude Deshons fait ses études à l'École régionale d'architecture de Marseille. Afin de pouvoir évoluer dans son apprentissage, son dossier d'inscription est transféré aux Beaux-Arts de Paris le . Il est l'élève de Pierre Vivien (1909-1999), puis de Robert Camelot (1903-1992) et obtient son diplôme d'architecture le [2].

De retour à Montpellier, il rejoint son ami et collègue Philippe Jaulmes afin de fonder l'Agence Jaulmes-Deshons en 1958[3],[4] et leur association est officialisée le pour laquelle toutes leurs activités sont mises en commun[5].

Durant l'année 1958, il est membre du jury de l'Académie de France à Rome et collabore activement en tant que membre du comité de rédaction de la revue internationale d'architecture « Le Carré bleu »[4],[6].

Grâce à cette entreprise, Jean-Claude Deshons modèle l'architecture de la ville de Montpellier des années 1960-1980[7] puisque l'agence obtient de nombreux contrats public-privé avec le Ministère de la Construction et la société Héraultaise d'économie mixte de construction (SEMC). Ainsi, il élabore des plans d'aménagement et des opérations de logements de rénovation urbaine sur les communes de Ganges, Valras-Plage[8] et Frontignan[5]. Pour Montpellier, il développe des plans de plusieurs immeubles en copropriété, des équipements touristiques, la succursale des usines Renault, l'usine IBM, le lycée de jeunes filles du Mas-de-Tesse (avec les architectes : Pierre Vassas et Jean de Richemond)[5], l'université Paul-Valéry[9], les cités universitaires du Triolet et de Vert-bois, le CNRS, le Polygone, l'ancienne Mairie[10], les locaux de la direction départementale de l'Équipement (DDE)[7] et de l'Office national des forêts (ONF)[7], le réaménagement des hôpitaux Saint-Charles et Saint-Éloi (1992)[7], etc. Un ensemble de ses réalisations sont labellisés « Architecture contemporaine remarquable » ou « Patrimoine du XXe siècle ».

Jean-Claude Deshons est un personnage atypique et amateur d'art brut, il est le grand ami de l'artiste Fernand Michel[11] et réunit une importante collection d'œuvres de ce créateur hors-normes. Également ami du sculpteur Albert Dupin, il propose à plusieurs reprises pour les commandes publiques ces artistes dans le cadre du « 1 % artistique »[4].

En 1977, Jean-Claude Deshons participe à l'aventure des radios libres avec l'éphémère « Radio Fil Bleu » aux côtés de l'ancien maire de Montpellier François Delmas. Dans le cadre de son association « 19/20 », il milite pour la préservation du patrimoine architectural des XIXe et XXe siècles[12] et intervient dans les années 1990 pour la protection de l'ancien hôpital Général Saint-Charles et clinique Saint-Charles dont l'un des bâtiments Art déco des années 1930, des architectes : Paul Pelletier et Arthur Teisseire, est menacé de démolition. Les anciennes bâtiments sont inscrits au titre des monuments historiques[4],[13].

Réalisations

(Sauf mentions opposées, les réalisations sont effectuées dans la ville de Montpellier).

Sans être exhaustive, une liste est énumérée des réalisations de la ville dont il est l'artisan[14] :

  • 1968 :
    • Siège régional IBM France - Extension ;
    • Tour Polygone ;
    • Maison Colombier, au nord de Montpellier (commande privée)[7].
  • 1969 :
    • Cité universitaire Vert-Bois ;
    • Restaurant universitaire Vert-Bois Label « Architecture contemporaine remarquable ».[18],[21].
  • 1978 :

Publications

Notes et références

Voir aussi

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