Jean Claude Leclabart est né le à Lawarde-Mauger-l'Hortoy dans le sud de la Somme[1]. Issu d'une famille d'agriculteurs, il effectua sa scolarité dans les établissements privés amiénois, Saint Martin et La Providence. Il a ensuite suivi une formation agricole.
Carrière professionnelle
Il a repris l'exploitation céréalière familiale en 1976. Parallèlement à cette activité agricole, il a créé en 1990 une entreprise de négoce au Marché international de Lille. Il est retraité depuis 2016.
Il devient en 2001 président de la communauté de communes du Val de Noye (vingt-six communes, 9 500 habitants), un territoire rural aux portes d'Amiens, la préfecture du département.
De 2001 à 2016, il siège au Conseil d'administration du Service départemental d'incendie de la Somme, au bureau du Syndicat Mixte du Grand Amiénois ainsi que de l'Agence de développement et d'urbanisme du Grand Amiénois.
Il est élu président de Somme-Numérique en 2013. En 2016, il a laissé la place à Philippe Varlet, vice-président du Conseil départemental de la Somme. Mais il devint vice-président chargé des réseaux. Il est administrateur de l'AVICCA (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel) depuis 2015.
En raison du cumul des mandats il laisse sa place de maire de La Faloise à son premier adjoint en . Il devient simple conseiller municipal.
A l'Assemblée nationale, il est membre de la commission du développement durable et de la commission des Affaires européennes[3].
Issu du monde agricole, Jean-Claude Leclabart s'est impliqué en particulier dans l'élaboration de la Loi Egalim 2 et dans l'aménagement de la Route Nationale 25[4]. Il vote en 2018 contre l'interdiction du glyphosate[5].
Il est réinvesti comme candidat LREM pour les élections législatives de 2022[6].
Candidat au renouvellement de son mandat, il est battu au second tour de l'élection législative du par le candidat du Rassemblement National, Jean-Philippe Tanguy, en obtenant 45,41% des voix[7].
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En , il est visé par une nouvelle plainte pour subornation de témoin et violation du secret de l'instruction[11].
Selon des témoignages recueillis par Mediapart, l'origine de l'affaire serait la volonté exprimée par l'élu de mettre en difficulté la nouvelle communauté de communes à la création de laquelle il était opposé et dont il savait qu'il ne pouvait pas prendre la tête[6].
Alors qu’il avait bénéficié d’un non-lieu, la chambre de l’instruction a estimé vendredi que les charges étaient suffisantes pour qu’il réponde de faux et de subornation de témoins[12].