Jean-François Henri de Flachslanden
personnalité politique française
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Jean-François Henri de Flachslanden, baron de Flachslanden, né le à Saverne en Basse-Alsace et mort le ou le à Blankenburg, dans la principauté de Brunswick-Wolfenbüttel, est un officier et homme politique français, député de la noblesse aux États généraux de 1789.
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Biographie
Famille
Jean-François Henri de Flachslanden, baron de Flachslanden, est né le à Saverne en Basse-Alsace[1],[2],[3]. Il est le fils de Henri Jean Joseph de Flachslanden, président de la Régence épiscopale et de Jeanne Françoise Joséphine Reinach-Hirtzbach[2].
Il a un frère cadet, Jean-Baptiste Antoine de Flachslanden[4].
Carrière
Il s'achète une compagnie[5] et commence sa carrière militaire comme capitaine au régiment Royal-Allemand cavalerie en 1756, participant ainsi à la guerre de Sept Ans[2],[5]. Il combat pendant l'attaque du Hanovre en 1757, à la bataille de Krefeld et à celles de Sanderhausen en 1758, de Minden en 1759, de Corbach, de Warburg et de Villinghausen en 1760[2]. Il est promu mestre de camp en 1761[2],[5]. Il passe de la cavalerie à l'infanterie en 1765 et reçoit en 1769 le commandement du régiment de Nassau. Il est nommé brigadier d'infanterie en mars 1770 et commande le régiment de Bouillon de 1776[2],[5] à sa promotion au grade de maréchal de camp[1],[2],[5] en 1780[2],[5].
Il est l'un quatre représentants de la province d'Alsace à l'Assemblée des notables de Versailles en 1787. Commandant une brigade en Alsace, il est nommé commandant en second de l'Alsace en 1788[2],[5]. Il est aussi directeur de la noblesse immédiate de la Basse-Alsace[2].
Le [1],[3], il est élu député de la noblesse du bailliage de Colmar et Sélestat aux États généraux[6],[1],[7],[2],[3],[5]. Il est d'abord élu député suppléant, mais siège à la suite de la mort en du député Christian-Louis Wurmser[7].
Il est appelé Flachslanden l'aîné pour le distinguer de son frère cadet Jean-Baptiste Antoine de Flachslanden, également député aux états généraux[7]. Il prête le serment du Jeu de paume[8], mais à l'Assemblée nationale constituante, il siège à droite et défend l'Ancien Régime[1]. Il peut être classé parmi les aristocrates[9]. Il émigre dès 1791 et combat contre la France en 1792 dans l'armée des princes[2],[5]. Comme les autres émigrés, ses propriétés, principalement situées dans les cantons de Bischwiller et de Brumath, sont saisies, vendues comme biens nationaux, surtout acquis par des paysans[10].
Il meurt en émigration[1],[2], le [2],[3] ou le [1] à Blankenburg, dans la principauté de Brunswick-Wolfenbüttel[1],[2],[3].
Mariage et descendance
Il épouse en 1776 Marie Anne de Breiten-Landenberg. Ils ont trois filles[2].