Il est le fils de Jacques-Claude-Augustin de La Cour (–), seigneur de Manneville, deuxième marquis de Balleroy, colonel de dragons, réformé en 1714, lieutenant des gardes du corps de la compagnie écossaise en 1728, gouverneur de Louis-Philippe, duc de Chartres, puis duc d’Orléans, en , son premier écuyer et lieutenant général des armées. Sa mère, Marie-Élisabeth Gouyon de Matignon, est la fille de Charles de Goyon de Matignon, Maréchal de France (1647-1729). Elle est célèbre pour ses Correspondances[1]. Ses parents se marient le . De cette union naissent:
Charles Auguste de La Cour de Balleroy (1721-1794), comte de Balleroy (sans doute nommé par le maréchal de Matignon)[réf.nécessaire], lieutenant général en 1762, commandeur de l’ordre de Saint-Louis, guillotiné avec l'un de ses frères à Paris le ;
Louis-Augustin de La Cour, qui épouse une Penfeunteniou;
Élisabeth-Louise-Éléonore de La Cour, qui épouse en 1754 un Pierron, marquis de Chamousset;
Louise-Aimée de La Cour, qui épousa en 1752 un Boisève de La Maurouzière,
Le nom de Balleroy provient de l'ancienne forest de Bur le Roy, devenue forêt de Cerisy. L'abbé de Choisy, doyen de la cathédrale de Bayeux, membre de l'Académie française, avait vendu la seigneurie de Balleroy à Françoise de Brancas, princesse d'Harcourt, mais la vente est clamée en droit de lignage par Jacques de La Cour, chevalier, seigneur de Manneville, au nom de Madeleine-Charlotte-Émilie de Caumartin, son épouse, parente de l'abbé de Choisy[2].
Son frère jumeau, François-Auguste de La Cour, dit «le Chevalier de Balleroy», est Brigadier des Armées du Roy en 1770, puis Colonel d’infanterie et Maréchal de camp le . Il est guillotiné le .
↑ Les Correspondances de la Marquise de Balleroy, [lire en ligne]
↑ Arcisse de Caumont, Statistiques monumentales du Calvados, II, pp. 351-353
↑ Alexandre Mazas, Didot, Dentu, Paris, 1860, Histoire de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis depuis son institution en 1693 jusqu'en 1830, [lire en ligne], p. 184
↑ Jacques Gury, Désordres et sanctions: une «effervescence» chez les Gardes de la Marine de Brest au début du règne de Louis XVI, [lire en ligne]
↑ Jean-Claude Castex, Dictionnaire des batailles navales franco-anglaises, 2011, [lire en ligne], p. 151
↑ Yves Joseph de Kerguelen de Trémarec, Relation des combats et des évènements de la guerre maritime de 1778 entre la France et l'Angleterre mêlée de réflexions sur les manœuvres des généraux, 1796, [lire en ligne]
Voir aussi
Sources et bibliographie
Ludovic de Contenson, La société des Cincinnati de France et la guerre d'Amérique: 1778-1783, Picard, 1934, 310 pages, [lire en ligne], p.135