Jean-Henri-Nicolas Bouillet
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Jean-Henri-Nicolas Bouillet, né en à Béziers[1],[2] et mort dans cette même ville le , est un médecin, encyclopédiste et homme politique français.
Origine familiale
Il est le fils de Jean Bouillet, également médecin, et de Catherine de Margals.
Activité
Il est docteur de la faculté de Montpellier, mais il exerce la médecine dans sa ville natale.
Travaux
- « Faculté », dans Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, 1751, t. 6, p. 361-371 (sur Wikisource) ;
- Mémoire sur les pleuro-péripneumonies épidémiques de Béziers, lu à la séance publique de l’Académie des sciences et belles-lettres de Bésiers le , Béziers, 1759, in-4° ;
- (en collaboration avec son père) Observations sur l'anasarque, les hydropisies de poitrine, du péricarde, etc., avec des réflexions sur ces maladies sur Google Livres, Béziers, François Barbut, 1765, 154 p. — Une anasarque est un syndrome œdémateux généralisé.
- Mémoire sur l’hydropisie de poitrine et sur les hydropisies du péricarde, du médiastin et de la plèvre, Béziers, 1788, in-4°.
On lui doit aussi plusieurs dissertations et des observations astronomiques insérées dans le recueil des savants étrangers de l’Académie des sciences (t. 5, 1760).[réf. nécessaire]
Il contribue au sixième volume de l’Encyclopédie de Diderot[3].
Il est membre de l'académie de Béziers[2],[4], fondée par son père en 1723 avec Jean-Jacques Dortous de Mairan[5].
Maxime Laignel-Lavastine l'appelle « épidémiologiste et précurseur de la médecine sociale[3] ».
Mandat électif
Il est consul-maire de Béziers de 1787 à 1790[6].
Vie privée
Il épouse le à Béziers Paule Raymonde de Pradines, et ont plusieurs enfants.