Jean-Jacques Renouard de Villayer

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Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Propriétaire de
Hôtel de Châteauvieux (d), hôtel de NavarreVoir et modifier les données sur Wikidata
Jean-Jacques Renouard de Villayer
Fonctions
Fauteuil 27 de l'Académie française
-
Intendant de la généralité de Tours
Intendant de la généralité d'Orléans
-
Conseiller d'État
Biographie
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Autres informations
Propriétaire de
Hôtel de Châteauvieux (d), hôtel de NavarreVoir et modifier les données sur Wikidata
Membre de

Jean-Jacques de Renouard, comte de Villayer, né le à Nantes et mort le à Paris, est le doyen des conseillers d'État sous l'Ancien Régime. Il fut élu à l'Académie française en 1659, en remplacement d'Abel Servien.

Jean-Jacques Renouard de Villayer est le fils de Guy de Renouard, seigneur de Longlée, de Rivière et de Villayer, conseiller-maître en la Chambre des comptes de Bretagne, et de Françoise de Becdelièvre.

Conseiller au parlement de Bretagne, puis au parlement de Paris en 1632, maître des Requêtes en , il devient intendant de la généralité d'Orléans en 1639, puis de celle de Tours en 1641.

En 1650, la communication par écrit entre les Parisiens est impossible, malgré les quelques bureaux de poste qui fonctionnent déjà dans la capitale. Membre du conseil d'État, Renouard de Villayer résout le problème en créant en 1653 la « petite poste » et, surtout, en mettant en place la boîte aux lettres, qu'il fait installer dans les principales rues de Paris, et les premiers « facteurs » parisiens[1]. Le nombre de ces boîtes murales dans la ville ne cesse par la suite de croître, avant de s'étendre sur la plupart des villes françaises.

Quant à la distribution du courrier intra-muros avec le paiement du port par l’expéditeur, il obtient de Louis XIV le privilège de créer ce service postal « pour ceux qui s’en voudraient servir, le transport des lettres d’un quartier de Paris à un autre » (ordonnance du ). Le système était original mais, sans que les véritables raisons en soient connues par l’Histoire, l’expérience fut un échec.

Six ans après cette invention, il entre à l'Académie française et meurt le , sans y laisser un grand souvenir, bien qu'il reste le seul académicien nantais de l'histoire. Il était doyen des conseillers d'État en 1682.

Citations à son propos

Notes et références

Annexes

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