Entré comme canonnier en 1797 dans une compagnie d’artillerie volante constituée de jeunes coloniaux[1], Brue quitte ce corps pour venir en France. Il s’engage dans le 7e régiment de chasseurs à cheval le dans l'Armée de l'Ouest.
Réintégré lors des Cent-Jours, il est appelé le à la tête du régiment Le Dauphin ex-3erégiment d’infanterie de ligne à Bayonne, dont il conserve le commandement après le . Rappelé à Paris le , il obtient le brevet de maréchal-de-camp le et prend la tête de la 2ebrigade de la 4edivision d’infanterie du 1ercorps de l’armée du Nord.
«En cette qualité, il commanda une brigade du 1er corps à Waterloo.»
Il est mis en demi-solde le , avec le grade de colonel.
Seconde Restauration
N’étant pas reconnu dans ses grades lors de la Seconde Restauration, il démissionna de l’armée pour se consacrer au commerce[1].
Monarchie de Juillet
Après les Trois glorieuses, il reprend du service en commandant le 64e régiment de ligne, puis est inscrit sur la liste des maréchaux de camp le , avec son ancien grade[1]. Jusqu’en 1842, il occupa diverses fonctions militaires, commandant successivement les subdivisions du département de la Mayenne où il va poursuivre les insurgés lors de la Guerre de Vendée et Chouannerie de 1832.
Il est nommé par la suite dans les subdvisions de la Manche en , des Hautes-Pyrénées et du Gers[1].
Fin de vie
En 1842, il se retira à Tarbes, où il le . Jean-Louis Brue appartenait à une famille dont plusieurs membres avaient servi dans l’armée[1], et il fut plusieurs fois décoré pour ses services, notamment en tant que Commandeur de la Légion d'honneur depuis le .
Notes et références
1234567891011121314Les Tablettes des Deux Charentes, (Rochefort), 28 juin 1851.
Docteur Robinet, Jean-François Eugène et J. Le Chapelain, Dictionnaire historique et biographique de la révolution et de l'empire, 1789-1815, volume 2, Librairie Historique de la révolution et de l’empire, 900p. (lire en ligne), p.290.