De père français, docteur en médecine, chirurgien à l'hôpital de Monaco, et de mère monégasque, devenue française par son mariage, Jean-Louis Gasquet fit ses études supérieures au lycée Louis-le-Grand à Paris, en classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques, qu'il dû néanmoins interrompre en octobre 1942, étant requis dès le mois de janvier 1943 pour le service du travail obligatoire (STO) en Allemagne.
Carrière professionnelle
En octobre 1942, pour échapper au STO, il fut embauché à l'usine de Gennevilliers de la société La Carbone-Lorraine, constructeur de balais en carbone pour moteurs électriques, dans les services administratifs. Il entre en octobre 1944 au ministère de la Production industrielle, Direction des Industries mécaniques et électriques, comme ingénieur contractuel changé de places auprès des entreprises industrielles françaises les commandes de l'armée américaine.
De à , il est appelé sous les drapeaux, service armé, puis affecté au ministère de la Guerre au service de répartition des surplus de l'armée américaine.
En , il tente sa chance en Afrique, et s'est engagé comme chef du service commercial de la Société camerounaise d'exportation à Douala (Cameroun). Il y épouse Maguy Orrier en 1953, secrétaire au gouvernement général à Yaoundé.
Néanmoins, ils rentrent en France en septembre 1956 en raison de la décolonisation, et s'est spécialisé comme Ingénieur technico-commercial dans la construction d'installations industrielles d'application de peinture.
Il se met en préretraite en juin 1983 afin de se consacrer entièrement à ses fonctions de maire de La Celle-Saint-Cloud.
Vie politique
Installé à La Celle-Saint-Cloud depuis , il est élu conseiller municipal de la ville en 1965 sur la liste du maire sortant Lucien-René Duchesne. Puis il est maire adjoint délégué aux Affaires scolaires et aux affaires culturelles en 1971, puis premier adjoint en 1977.
Parallèlement, il est élu en octobre 1984 conseiller général des Yvelines, poste qu'il occupe au conseil général des Yvelines jusqu'en 2004, où il fut entre autres président de la Commission des Finances d' à , et vice-président du conseil général délégué aux routes et transports d' à .
Il est également très impliqué depuis le milieu des années 1980 au sein du Mouvement européen. Il est président du Mouvement européen des Yvelines depuis 1991, membre du comité directeur du Mouvement européen France depuis 1991 également, membre du Bureau National France depuis 2001, et enfin président du Mouvement européen Île-de-France depuis [2],[3].