Jean-Louis Robert (horloger)
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Jean-Louis Robert (né le à Pacy-sur-Eure et mort le à Paris) est un horloger français actif à Paris dans la première moitié du XIXe siècle[note 1].
Jean-Louis Robert naît le à Pacy-sur-Eure dans l’Eure. Il est le fils de Jean Robert, sabotier devenu par la suite horloger[1] puis marchand de meubles[2], et de Marie-Louise Dreux[3].
Le , il épouse à l’église Saint-Nicolas-des-Champs à Paris Louise Désirée Gaillard (1801-1871). Au moment du mariage, il est domicilié au 19 boulevard Saint-Denis[4], adresse où il exerce très vraisemblablement son activité d’horloger[note 2].
Horloger à Paris
Jean-Louis Robert reprend en 1838 le fonds de commerce d’horlogerie et de bijouterie situé au 19 boulevard Saint-Denis, précédemment exploité par un bijoutier-orfèvre nommé Fromont[5].
Il participe à l’Exposition des produits de l’industrie française de 1839, où il présente « différentes pièces d’horlogerie » et reçoit une citation du jury[6].
Lors de l’exposition de 1844, il présente des « Régulateurs, montres, pièces astronomiques et petites pièces de voyage », pour lesquels il obtient une médaille de bronze. Le rapport du jury souligne la qualité d’exécution de ses pendules, régulateurs et chronomètres[7].
Cession de son fonds de commerce
Le , Jean-Louis Robert signe une promesse de vente de son « fonds de bijouterie et d’horlogerie » au profit d’Eugène Sarazin et de son épouse[8]. À partir de 1850, Sarazin apparaît comme successeur de Robert à la même adresse, il donne à sa boutique le nom « Au Nègre »[9]. Son enseigne est aujourd’hui conservée au musée Carnavalet[10],[note 3].
Vie privée et fin de vie

La vie conjugale du couple Robert connaît des difficultés, aboutissant à une séparation de corps et une dissolution de la communauté en 1848[11].
Veuf en 1871[12], Jean-Louis Robert se remarie en 1872 avec Louise Ansel[13], avec laquelle il entretenait déjà des relations et dont il eut plusieurs enfants naturels[note 4].
Jean-Louis Robert meurt le à Paris[14]. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise[15],[note 5].
Réalisations
- Régulateur de parquet conservé dans les réserves du Musée des Arts et Métiers (n° d'inventaire 16758)[16].
- Pendule de voyage conservée dans les réserves du Musée des Arts et Métiers (n° d'inventaire 16759)[17].
- Régulateur de cheminée exposé en 1839 (vente Christie's du )[18],[note 6].
- Régulateur de cheminée à double balanciers[19],[note 7]
- Pendule à calendrier perpétuel (ventes Cottone du [20],[note 8] et Skinner du [21],[note 9])