Jean-Louis Van Geel

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Jean-Louis Van Geel
Naissance
Décès
(à 64 ans)
Bruxelles
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Lieux de travail
Père
Fratrie
Distinction

Jean-Louis Van Geel, né le à Malines et mort le à Bruxelles[1], est un sculpteur brabançon, qui fut tour à tour sujet du Saint-Empire, français, néerlandais et belge.

La période française

Le Lion de Waterloo (1826), Waterloo, Butte du Lion.

Le père de Jean-Louis Van Geel, le sculpteur Jean-François Van Geel (1756-1830), enseigne le dessin à l’académie de Malines.

Élève de son père à l'académie de sa ville natale, il obtient en 1807 le premier prix d'après le modèle et est nommé professeur-adjoint à cette académie.

En 1809, il se rend à Paris pour entrer à l'Académie royale de peinture et de sculpture comme élève du sculpteur Philippe-Laurent Roland. Il fréquente également l'atelier du peintre Jacques-Louis David.

En 1811, il remporte le second prix de Rome de sculpture pour La Mort d'Épaminondas[2]. Résident à la villa Médicis à Rome dès 1813, son séjour est interrompu par le chute de l’Empire et la création du Royaume des Pays-Bas.

La période néerlandaise

Le nouveau souverain, Guillaume Ier, lui octroie une pension pour poursuivre ses études à Rome, mais il y restera peu puisqu’il est nommé premier sculpteur de la Couronne en 1816.

La période belge

Rentré à Bruxelles, il s’attelle à la commande de la sculpture du Lion de Waterloo. Entre 1830 et 1833, il enseigne à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers. À partir de 1840, il sombre dans la mélancolie et ses facultés s'obscurcirent. Ayant cessé son activité artistique, il meurt dans l'isolement et la misère en 1852 à Bruxelles.

Œuvre

Notes et références

Annexes

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