Jean-Louis de Rambures
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Jean-Louis Michel Pierre Bernard Borel de Brétizel-Rambures |
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Jean-Louis Borel de Brétizel de Rambures, plus connu sous le nom Jean-Louis de Rambures, est né le à Paris et décédé le à Vaudricourt dans la Somme[1]) est un journaliste, écrivain, interprète et attaché culturel français.
Né le à Paris, Jean-Louis Borel de Brétizel de Rambures, est le fils de de Bernard Borel de Brétizel de Rambures et Lucille Calogera, de nationalité brésilienne. Élevé par une gouvernante allemande, il est très tôt nourri de différentes langues et cultures. Outre le portugais, il maîtrise parfaitement l'anglais et l’allemand et contribue, grâce à sa connaissance intime de la littérature allemande, à l’introduire en France.
Sa scolarité se déroule à Toulouse, puis à Tübingen (Allemagne) et à Paris. C’est dans la capitale française qu’il effectue également ses études supérieures. Il obtient le diplôme de l'Institut d’études politiques de Paris (Service public, 1956)[2] ainsi qu’une licence en droit et une licence d’allemand.
En 1958 il commence à écrire pour le mensuel Réalités. À cette époque il fait beaucoup de portraits d’artistes, dont Herbert von Karajan, Karlheinz Stockhausen ou encore Luchino Visconti.
À partir de 1968 il collabore au magazine Connaissance des arts, à L’Express, et, pendant plus de 25 ans, au quotidien Le Monde.
Passionné par la création littéraire, il rencontre plusieurs grands écrivains, dont Roland Barthes, Julien Gracq, Jean-Marie Gustave Le Clézio, Hélène Cixous, Herta Müller, Ernst Jünger, Thomas Bernard, Günter Grass et Heinrich Böll, ou Jean Sulivan. Les entretiens réalisés lors de ces rencontres ont paru dans Le Monde et 25 d'eux sont réunis dans l'ouvrage : Comment travaillent les écrivains (Flammarion, Paris, 1978). L'ouvrage est traduit en japonais et parait en 1979 à Tokyo (Choukoron -sha, Inc. Tokyo).
À partir du début des années 1970, Jean-Louis de Rambures devient attaché culturel à Bonn. À partir de 1975, il travailla au département culturel du ministère des Affaires étrangères. Entre 1987 et 1995 il est directeur de l’Institut français de Sarrebruck, puis de Francfort-sur-le-Main.
Il est également connu pour son activité de traducteur, faisant notamment découvrir au public français l'écrivain Paul Nizon.
Distinctions
Œuvre
- Comment travaillent les écrivains, Flammarion, Paris, 1978
