Il est adhérent de l’UDFdepuis 25 ans[évasif].
Il est l'un des trois vice-présidents du comité directeur de «Société en mouvement», le club de réflexion de Gilles de Robien.[réf.souhaitée]
En 2007, il est candidat aux élections législatives de 2007 dans la 11ecirconscription des Hauts-de-Seine sans le soutien du MoDem mais avec celui de l'UMP.
Il arrive en tête des suffrages au 1ertour avec 36,32% devant Marie-Hélène Amiable (PCF) qui recueille 27,40% des voix. Au second tour il est battu en recueillant 41,42% des voix.
En , il est tête de liste UMP/Nouveau centre pour les municipales. Allié au second tour à Jean-Éric Branaa, candidat de la liste Montrouge Démocrate, il est réélu avec plus de 53% des voix face à son concurrent socialiste, Wilfrid Vincent[1].
En , il est tête de liste UMP/Nouveau Centre pour les élections municipales. Allié au second tour à Jean-Éric Branaa, candidat de la liste Montrouge Démocrate, il est réélu avec plus de 53% des voix face au socialiste Wilfrid Vincent[2].
À la suite de cet accord, Jean-Éric Branaa est nommé deuxième adjoint, chargé de la démocratie locale, des relations internationales et de la sécurité. Il conduit notamment la mise en place de la vidéoprotection en ville, accompagnée d’un comité d’éthique, contesté par la Ligue des droits de l'homme qui refuse d’y participer[3].
La collaboration entre les deux élus prend fin en 2009, en raison de désaccords sur la mise en place des conseils de quartier, initialement prévus dans l’accord électoral[4].
En 2011, il est réélu conseiller général des Hauts-de-Seine dont il est vice-président, chargé des transports et de la voirie.
Jean-Loup Metton est candidat aux élections municipales en 2014 et est réélu avec 61% dès le premier tour.
En , il annonce sa démission du poste de maire de Montrouge «pour des raisons personnelles»[5]. Il reste néanmoins conseiller municipal.
Sujets de société
En 2013, en tant que maire de Montrouge, à la suite de l'avis défavorable de la commission sécurité, il prend un arrêté municipal d'interdiction d'ouverture de la salle de prière musulmane de la ville. L'association musulmane AFM (Association Fraternité de Montrouge) décide alors d'attaquer cet arrêté en justice[6]. Le recours est actuellement[Quand?] devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Dans le cadre d'une autre procédure, le Tribunal administratif a enjoint à la municipalité de Montrouge de mettre à disposition de l’AFM une salle pour le Ramadan et ce sous 48 heures. La mairie de Montrouge a également été condamnée à verser la somme de 1 000 € à l’association au titre des frais de justice[7].