Devenu à son tour député UDF de la circonscription le à la suite de la mort d'Hubert Bassot dans un accident de la route, il avait été condamné le par le tribunal d'Argentan[3] à une suspension de cinq ans de ses droits civiques et civils pour exhibitionnisme et usurpation d'identité[4]. Jean-Luc Gouyon n'ayant pas interjeté appel, ce jugement a pris un caractère définitif[5].
Il a d'abord été responsable administratif en milieu hospitalier à Garches puis à Argentan, avant de travailler au service Animation et culture de la commune d'Argentan[2].
Dans les années 2000, il est à l'origine de la fédération de l'Allier de l'ADMR, dont il devient président[1]. Il a également été à la tête de la fédération départementale du Syndicat national des maisons de retraite[1].
En 2008, il est à l'origine de la résidence de services Nice et Bristol, à Vichy[1].
En 2011, il crée l'établissement des Doyennés à Langon, en Gironde[9].
Affaires judiciaires
Déjà condamné pour abus de faiblesse sur ses résidents lorsqu'il était directeur de la maison de retraite vichyssoise Le Lys[10],[11], il a comparu le devant le Tribunal correctionnel de Cusset et a été condamné à 5 ans d'emprisonnement pour abus de faiblesse sur des pensionnaires de la résidence sénior de Vichy dont il a été le directeur[12],[13].