Jean-Luc Margot
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Jean-Luc Margot (né en 1969) est un astronome né belge, professeur à l'UCLA, spécialisé dans les sciences planétaires.
Margot a découvert et étudié plusieurs astéroïdes binaires avec l'aide de radars et de télescopes optiques. En 2000, il a obtenu les premières images d'un système binaire. Il a également étudié l'influence de la lumière du Soleil sur les orbites et les rotations des astéroïdes[1], appelés effets Yarkovsky[2] ou YORP[3],[4],[5].
Découvertes sur les astéroïdes
| Nom | Date de découverte | Télescope |
| (87) Sylvia I Romulus[1] | Keck II Adaptive Optics | |
| (22) Kalliope I Linus[1] | Keck II Adaptive Optics | |
| S/2003 (379) 1 | Keck II Adaptive Optics | |
| Système de (69230) Hermès | Arecibo Planetary Radar | |
| (702) Alauda I Pichi üñëm[2] | VLT Adaptive Optics | |
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La planète Mercure
En 2007, Margot et ses collaborateurs ont déterminé que la planète Mercure a un noyau en fusion, à partir de l'analyse des petites variations dans la rotation de la planète. Ces observations ont permis également de mesurer la taille du noyau basé sur un modèle théorique proposé par Stan Peale (en)[6],[7],[8],[9].
Recherches sur les exoplanètes
En 2012, Margot et son étudiante Julia Fang ont analysé les données du télescope Kepler pour déduire l'architecture de systèmes planétaires. Ils ont décrit des systèmes planétaires pouvant être « plus plats que des crêpes »[10]. Ils ont également montré que de nombreux systèmes planétaires pouvait être dynamiquement bridés[11],[12].