Jean-Marc-Aurèle Afoutou
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Ses parents sont originaires de Badougbe et d'Aného, deux localités de la Région maritime au Togo. Il étudie dans son pays et à l'étranger, devient professeur certifié de littérature, puis inspecteur de l'enseignement secondaire[2]. Formé également à la psychologie, la sociologie et la linguistique, il est, à partir de 1980[3], chargé de cours de sociologie de la littérature et de linguistique à l'université nationale du Bénin, devenue université d'Abomey-Calavi.
Œuvre
Membre depuis 1979 de l'Association pour le développement de la sémiotique (ADES), il se réclame de la pensée de Greimas et Escarpit[1].
Quoique abondante, son œuvre reste peu publiée[1].
Le professeur Mahougnon Kakpo rattache Jean-Marc-Aurèle Afoutou à la deuxième génération (1972-1990) des poètes béninois, ceux qui se sont élevés contre le coup d'État du permettant à Mathieu Kérékou, soutenu par l'armée, de prendre le pouvoir. Cette œuvre militante reflète le désarroi du poète face au bouleversement du monde contemporain. Mû par les « certitudes » qui ont donné son nom au recueil, il plaide pour l'union, l'unité de toute l'Afrique, mais ce panafricanisme est aussi un humanisme nourri par sa foi chrétienne[4].