Jean-Marc Elzingre
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| Dessinateur de presse |
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 59 ans) Neuchâtel |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Conjoint |
Ariane Elzingre |
| Enfant |
Aurélie Reusser-Elzingre, Solenne Elzingre, Lise Elzingre |
| A travaillé pour |
L'Express, L'Impartial |
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Jean-Marc Elzingre, né à Lausanne le et mort à Neuchâtel le , est un dessinateur de presse et caricaturiste.
Après une formation de typographe accomplie chez Jaquemet-Loeffel, à Corcelles-Cormondrèche, Jean-Marc Elzingre est engagé par l’imprimerie Attinger puis par Cornaz, à Yverdon-les-Bains. Il y travaille à temps partiel afin de pouvoir, en parallèle, se consacrer au dessin. Jean-Marc Elzingre illustre L’Humour dans les prisons de Jules Bahut et crée le journal satirique La Pomme (1970), en collaboration avec Rolf Kesselring[1]. Après un licenciement en 1971, il travaille occasionnellement pour le Journal de Payerne, le Journal de Moudon, le Gutenberg ou le Chat botté[2]. Mais ces commandes ponctuelles ne lui permettent pas de vivre. Il reprend alors un emploi de typographe chez Jacquemet-Loeffel et de garde-vigne dans la commune d’Auvernier, le village de son enfance.
C’est en 1977 que le rédacteur de L’Impartial, Gil Baillod, engage Jean-Marc Elzingre[3]. C’est avec les dessins du Duo du Banc (1983) que sa participation dans les périodiques régionaux devient quotidienne[4].
Populaire aux yeux du public neuchâtelois, Jean-Marc Elzingre a publié, entre 1985 et 2002, cinq albums de dessins du Duo du Banc[5]. Il a également participé à de nombreuses expositions. En effet, ses talents pour les dessins de science-fiction, paysages à l’encre de chine et à l’aquarelle lui permettent de les exposer à la Maison d’Ailleurs à Yverdon-les-Bains (1980), au Gor du Vauseyon, au Château de Valangin (1992)[6], à la Maison du Prussien (1994) ou encore à Evologia à Cernier (2007)[7].
À partir de 2006, Elzingre voit sa collaboration avec L’Express/L’Impartial être limitée à un dessin par semaine[8].