Le , il est élu député aux États généraux par la sénéchaussée de Castres comme représentant du clergé. Il s'oppose aux réformes avant de rentrer dans son diocèse après les journées des 5 et 6 octobre 1789 et de démissionner de son mandat. Le diocèse est supprimé en 1790 par la Constitution civile du clergé, mais il refuse de se démettre et en reste officiellement titulaire jusqu'au Concordat de 1801, après la signature duquel il résigne son siège le (trois semaines avant la suppression de cet évêché). Dès le , il avait cependant dû fuir les pillages et se réfugier en Espagne[4], puis au Portugal, où il meurt à l'abbaye cistercienne d'Alcobaça le [5].
Portrait de Jean-Marc de Royère à la cathédrale de Tréguier (classé au titre d'objet en 1979)
1 2 Armand Jean, Les évêques et les archevêques de France depuis 1682 jusqu'à 1801, Alphone Picard (Paris), G. Fleury et A. Dangin (Mamers), (lire en ligne), p.453.
Abbé Entraygues. Mgr de Royère, évêque de Tréguier, dernier évêque de Castres, d'après des documents inédits. 1727-1802. Paris: P. Lethielleux, 1912; in-16, XVII-379 p.