Jean-Marie Le Roux

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Naissance
Décès
[1] (à 86 ans)
RennesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Jean-Marie Le Roux
Biographie
Naissance
Décès
[1] (à 86 ans)
RennesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Jean-Marie Le Roux, né le à Prat (Côtes-d'Armor) et mort le à Rennes (Ille-et-Vilaine), est un mathématicien français spécialiste de mathématiques appliquées.

Formation et carrière

Fils de Louis Le Roux et Marie Anne Geffroy, agriculteurs, Jean-Marie Le Roux étudie à l'université de Rennes et peut-être à l'université de Bordeaux. Il commence sa carrière comme instituteur à Guingamp de 1882 à 1889. Après avoir réussi l'agrégation de mathématiques, il est professeur au lycée de Brest de 1889 à 1896[N 1], puis au lycée de Montpellier de 1896 à 1898.

Pendant ce temps, il a soutenu une thèse de doctorat en 1895 intitulée Sur les intégrales des équations linéaires aux dérivées partielles du second ordre à deux variables indépendantes sous la direction de Paul Morin. Il a pour jury Gaston Darboux, Paul Appell et Gabriel Koenigs ; Henri Poincaré le cite avec éloge. La thèse est publiée aux Annales scientifiques de l'École normale supérieure[2].

En 1898, il devient maître de conférences à l'université de Rennes, puis professeur de mathématiques appliquées en 1902. Il garde sa chaire jusqu'en 1933, date à laquelle il devient professeur honoraire[3].

Vie privée

Jean-Marie Le Roux épouse Rose Marie Tregoat à Callac (Côtes-d'Armor) en 1897.

Recherches

Les recherches de Le Roux portent sur les équations aux dérivées partielles, les équations intégrales et la géométrie différentielle.

Pour la version française de l'Encyclopédie des sciences mathématiques de Klein, il traduit l'article Wahrscheinlichkeitstheorie d'Emanuel Czuber (en). En 1924, Le Roux est conférencier plénier au congrès international des mathématiciens à Toronto[4].

Le Roux est critique à propos de la théorie de la relativité d'Einstein. En 1922, il publie un article critique dans le Journal de Liouville[5] et en 1923, il exprime une opinion très négative dans le quotidien Ouest-Éclair[N 2]. En 1931, il est l'un des auteurs du livre Hundert Autoren gegen Einstein (Cent auteurs contre Einstein)[6].

Publications choisies

Notes et références

Liens externes

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