Jean-Michel Cadiot
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| Nom de naissance |
Jean-Michel Alphonse Cadiot |
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Francisque Gay (grand-père maternel) Blanche Gay (d) (grand-mère maternelle) Alain Terrenoire (demi-cousin) Isidore Clut (arrière-arrière-grand-oncle) Camille Gay (d) (tante maternelle) Élisabeth Terrenoire (d) (tante maternelle) |
| A travaillé pour | |
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| Parti politique |
Jean-Michel Cadiot, né le à Neuilly-sur-Seine (Seine) et mort le à Massy[1],[2],[3], est un journaliste et écrivain français.
Famille
Jean-Michel Cadiot est le fils de Robert Cadiot (1909-1967), polytechnicien (X 1930), ingénieur en sidérurgie et d'Odile Gay (née en 1919), professeur de latin et de grec.
Il est le petit-fils de Francisque Gay (1885-1963), journaliste et ancien vice-président du Conseil.
Formation
Il est titulaire d'une licence de chinois obtenue en 1973 à l'université Paris-Diderot[4]. Il suivit en parallèle un cursus de sciences économiques et de théologie.
Carrière journalistique
Entré en 1970 à Témoignage chrétien, il travaille à la revue France-Pays arabes et devient en 1979 correspondant de l'AFP à Bagdad. Il entre à l'AFP à Paris en 1981, et travaille notamment à Rennes, Brest, au service politique et dirige les bureaux de Téhéran et de Bucarest. Il est vice-président de l’Association d'entraide aux minorités d'Orient.
Carrière politique
Aux élections législatives de 2007, Jean-Michel Cadiot s'est présenté comme candidat à la députation sous l'étiquette UDF-MoDem dans la 8e circonscription du Val-d'Oise, il est battu dès le premier tour où il obtient 3,32 % des voix. Le , il est de nouveau candidat du MoDem à l'élection législative partielle organisée pour remplacer Dominique Strauss-Kahn (PS) à la suite de sa nomination à la tête du FMI, mais il n’obtient que 3,04 % des voix sur l'ensemble de cette circonscription. En 2008, il se présente à l'élection cantonale partielle du canton de Sarcelles Nord-Est, il est battu au premier tour où il obtient 3,48 % des suffrages.