Jean-Michel Royer

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Jean-Michel Royer
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Distinction

Jean-Michel Royer, né le à Poitiers et mort le à Aix-en-Provence[1], est un journaliste et écrivain français, qui fut en 1972, cofondateur de l'hebdomadaire Le Point avec Olivier Chevrillon.

Jeunesse et études

Après ses études à Poitiers au lycée Henri IV, Jean-Michel Royer effectue ses études supérieures à l'Institut d'études politiques de Paris[2].

Parcours professionnel

Débuts chez les gaullistes

Il est à 20 ans avocat au barreau de Paris[3]. Après son service militaire en Algérie, il travaille à l'Association française de science politique, sur le Mouvement de Pierre Poujade[4], les révoltes agricoles, les groupes de pression de l'alcool. Ayant rejoint le gaullisme de gauche, il milite à l'Union des jeunes pour le progrès, auprès de René Capitant, Louis Vallon, Léo Hamon. À 28 ans, il devient rédacteur en chef de l'hebdomadaire Notre République.

Attaché de presse dans les cabinets ministériels

Il entre à 33 ans dans les cabinets ministériels des gouvernements gaullistes. Il est en particulier attaché de presse du secrétaire d’État à la Coopération et du ministre de l'Economie et des Finances.

C'est un proche et un homme de confiance des ministres Jean Charbonnel puis de Michel Debré.

En 1968, il est chargé de mission au cabinet de Joël Le Theule, secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargé de l'information (gouvernement Couve de Murville), avec qui il nouera une solide amitié.

Radio Monte-Carlo

Parallèlement à ses fonctions dans les cabinets ministériel, il occupe des fonctions de direction à la tête de Radio Monte-Carlo, alors contrôlée par l'Etat via la Sofirad, comme rédacteur en chef puis directeur de l’information[5]

Il y restera chroniqueur du matin jusqu'en 1975 puis animateur de l'émission À micro ouvert et n'hésite pas à conseiller le Premier ministre tout en citant Jean-Paul Sartre, malgré son "engagement" gauchiste[6], à l'antenne, ses éditoriaux étant repris dans la presse[7].

Le , Georges Pompidou, au cours d'une conférence de presse au palais de l'Élysée, répond à une question de Jean-Michel Royer sur le suicide de Gabrielle Russier, enseignante condamnée pour détournement de mineur, en citant partiellement une poésie de Paul Éluard[8].

Création de journaux

Parallèlement à ses fonctions de direction à Radio Monte-Carlo, Jean-Michel Royer s'investit dans la création de journaux.

Il crée les hebdomadaires Le Défi puis, en 1970, avec Paul-Marie de La Gorce, L'Actualité.

En 1971, un groupe de journalistes réunis autour d'Olivier Chevrillon, toujours haut fonctionnaire en disponibilité, s'oppose au directeur de L’Express, qui aller combattre le Premier ministre Jacques Chaban-Delmas, et va voir le patron de presse chez Jean Prouvost qui leur ouvre les portes de Paris-Match ou de RTL. Jean-Michel Royer les rejoint. Ainsi, en 1972, il participe autour d'Olivier Chevrillon à la création de l'hebdomadaire Le Point et en devient chroniqueur. Pendant toutes ces années, il propose parfois des articles dans de multiples publications telles que Le Monde, Lire ou Lui ou Le Progrès.

Activité littéraire

À partir des années 1975, Jean-Michel Royer développe parallèlement une intense activité littéraire. En 1990, il s'installe dans les Bouches-du-Rhône, à Aix-en-Provence où, en continuant son œuvre journalistique et littéraire, il crée les Cahiers Boulegon et apporte son concours à de nombreux évènements littéraires et artistiques[9].

Ouvrages

Notes et références

Liens externes

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