Jean-Noël Roche

From Wikipedia, the free encyclopedia

Nationalité Français
Décès (à 52 ans),
Cervin, Suisse
Disciplines Alpinisme, parapente
Jean-Noël Roche

Pas d'image ? Cliquez ici

Biographie
Nationalité Français
Naissance ,
Annonay
Décès (à 52 ans),
Cervin, Suisse
Carrière
Disciplines Alpinisme, parapente
Ascensions notables Dhaulagiri, Jannu
Plus haut sommet Everest (8 848 m)
Profession Guide de haute montagne

Jean-Noël Roche, né le à Annonay et mort le [1], à l’âge de 52 ans, lors d’un accident de rappel au Cervin en Suisse, est un alpiniste français de haut niveau, guide de haute montagne et parapentiste. Il est reconnu comme l’un des pionniers du parapente en haute altitude et de l’himalayisme moderne en France.

Jean-Noël Roche né en 1949 à Annonay, en Ardèche, où il découvre très tôt la montagne et l’alpinisme avant de devenir guide de haute montagne. Il fonde une famille étroitement liée au milieu du vol libre et de l’alpinisme, installée à Lanslevillard, en Savoie. Avec son fils Bertrand Roche, surnommé « Zébulon », et son épouse Martine Roche, née Mella[2] , ils mènent des projets en cordée et diffusent ensemble leur passion de la montagne par des films, des livres destinés au grand public et des apparitions médiatiques dans les années 1980 après la parution de livre et du documentaire éponyme en 1986[3] Pap’s et Zébulon, ou Les aventures extraordinaires d’un alpiniste de 12 ans[4].

Jean-Noël Roche réalise de nombreuses courses difficiles dans les Alpes et à l’étranger, et participe à des expéditions techniques. Dans l’Himalaya, il participe à des grandes expéditions sur des sommets majeurs comme le Jannu (7 710 m) en 1983 avec Henri Sigayret[5], le Dhaulagiri (8 167 m) en 1984, avec Pierre Béghin[6], dans l’esprit de l’himalayisme moderne français axé sur l’engagement et la recherche de lignes nouvelles et créatives, tant dans le choix des itinéraires que dans la manière de redescendre les sommets, souvent en parapente[7].

Jean-Noël Roche compte parmi les pionniers du parapente en haute montagne, en l’utilisant très tôt comme moyen de descente après des ascensions difficiles. Il transmet très jeune cette pratique à son fils Bertrand, avec qui il réalise notamment l’ascension d’El Capitan (voie du Nose) aux États-Unis et d’autres itinéraires de grande ampleur, souvent associés à des vols en parapente. Avec Bertrand, il participe au développement du concept de « sept sommets en parapente biplace ». Ces expéditions contribueront à faire connaître la famille Roche dans le monde du vol libre, du ski-alpinisme et de l’himalayisme. Son fils Bertrand Roche, deviendra à son tour guide de haute montagne, alpiniste et parapentiste de renommée internationale, connu pour avoir gravi très jeune avec son père le mont Blanc puis plus tard à l'âge de 17 ans l’Everest[8], et pour ses grandes traversées et expéditions en vol bivouac[9].

Disparition et hommages

Jean-Noël Roche trouve la mort le , à l’âge de 52 ans, lors d’un accident de rappel au Cervin en Suisse[8], l’un des sommets emblématiques des Alpes. Sa disparition provoque une vive émotion dans le milieu de la montagne, où il était considéré comme un grand guide, alpiniste et parapentiste. À Annonay, sa ville natale, le mur d’escalade du gymnase Rives de Faya a été officiellement dédié à son nom en , lors d’une cérémonie en présence de proches et de représentants du monde de la montagne[2].

Principales réalisations

Expéditions

Filmographie

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI